Le Paris Saint-Germain a frappé fort au cours de la dernière campagne de Ligue des champions victorieuse. Ce fut la première fois au cours des 55 ans d’histoire du club que l’équipe fanion soulevait la Coupe aux grandes oreilles. Une soirée magique pour Presnel Kimpembe, enfant du club qui a été sa maison pendant 22 ans. La séparation survenue à la dernière intersaison aurait été rude sans cet accomplissement…
Le 31 mai 2025, le Paris Saint-Germain écrivait une page spéciale de ses 55 années d’histoire. A l’Allianz Arena de Munich, en corrigeant l’Inter en finale sur le score de 5 buts à 0, le PSG remportait la première Ligue des champions de son histoire. Un moment spécial vécu par Presnel Kimpembe, titi parisien, qui venait conclure son aventure longue de 22 ans au sein du club de la capitale de son entrée au centre de formation à la première consécration en Ligue des champions.
«La Coupe du monde, c’est “ma” première, mais pas “la” première de la France»
Champion du monde en 2018 dans un rôle de remplaçant avec l‘équipe de France, Presnel Kimpembe a vécu la même chose en 2025 avec le Paris Saint–Germain dans sa quête de la première C1 de son histoire. Dans le cadre de la promotion de son livre intitulé : La Force, l’ancien défenseur central du PSG parti au Qatar SC l’été dernier a vu le journaliste Jean–François Pérès lui posait un dilemme. Ou du moins, c’est ce qu’il pensait. « Le plus fort dans votre carrière jusqu’à aujourd’hui fut-il la Coupe du monde 2018 ou la Ligue des champions 2025 ? Le PSG, la Ligue des champions. Parce que c’est la première du club. La Coupe du monde, c’est “ma” première, mais pas “la” première de la France. Après tant d’années de galères et de combats, le PSG, c’est mon histoire ».
«Je ne pouvais pas quitter le PSG au bout de vingt-deux ans sans remporter ce trophée, je l’aurais vécu comme un échec»
Presnel Kimpembe a révélé au Journal du Dimanche qu’il aurait eu du mal à prendre la décision de quitter son club de cÅ“ur sans avoir le sentiment d’avoir fini le jeu au PSG avec cette Ligue des champions. « Je suis un “titi”, je fais partie des pionniers. Ca va rester à vie. Je ne pouvais pas quitter le PSG au bout de vingt-deux ans sans remporter ce trophée, je l’aurais vécu comme un échec ».





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