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Le CAC 40 bondit de 2,25%, soutenu par le repli du pétrole et l'espoir d'un accord États-Unis-Iran

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Le CAC 40 bondit de 2,25%, soutenu par le repli du pétrole et l'espoir d'un accord États-Unis-Iran

L’indice vedette a atteint 8 385,57 points vers 10 h 15, porté par la chute du brut et les perspectives d’un accord de paix entre Washington et Téhéran.

L’indice vedette CAC 40 grimpait de 2,25% à 8 385,57 points vers 10h15, après un gain de 0,48% la veille à 8 200,80 points. Francfort prenait 2,03% à 8h05 GMT, Milan 2,20% et Londres 1,38%. Cette réaction synchronisée suit l’annonce de Donald Trump, qui a annulé jeudi des frappes contre l’Iran et évoqué un “très bon accord” devant être signé “ce week-end”. Andreas Lipkow, de CMC Markets, estime qu'”une fois de plus, les Etats-Unis et l’Iran semblent plus proches que jamais d’un accord de paix”, tandis que Patrick Munnelly, de Tickmill Group, note que la baisse du pétrole apaise les craintes d’inflation et repousse les anticipations de hausses de taux des banques centrales.

Impact sur les secteurs

La chute du prix du pétrole a pénalisé les pétrolières : TotalEnergies a cédé 4,08% à 74,82 euros et Maurel & Prom 6,39% à 8,72 euros vers 10h15. En revanche, les industriels, plus énergivores, ont profité d’un coût de l’énergie réduit : Saint-Gobain a gagné 5,13% à 77,04 euros et ArcelorMittal 4,61% à 59,88 euros. Le secteur automobile et les équipementiers affichaient également de fortes progressions : Stellantis (+5,80% à 6,13 euros), Renault (+4,88% à 28,14 euros), OPmobility (+3,48% à 15,47 euros), Forvia (+6,41% à 10,02 euros) et Valeo (+3,43% à 14,76 euros).

Les valeurs bancaires ont surperformé, portées par le relèvement des taux directeurs de la Banque centrale européenne (BCE) : Société Générale gagnait 6,03% à 73,32 euros, BNP Paribas 5,07% à 96,60 euros et Crédit Agricole 2,71% à 16,69 euros vers 10h15. La BCE a relevé ses taux jeudi, son premier tour de vis depuis 2023, jugeant la croissance de la zone euro résiliente tout en avertissant qu’elle n’entendait pas tolérer durablement l’inflation alimentée par le conflit au Moyen-Orient.