DÉCRYPTAGE – Plusieurs signalements avaient été adressés par l'organisme américain NCMEC (National Center for Missing and Exploited Children).
«Un signal très faible parmi un océan de signaux»: c'est en ces termes qu'une source policière a expliqué vendredi au Figaro la raison pour laquelle l'Office des mineurs (Ofmin) n'a pas traité le signalement qui aurait pu mener, il y a trois ans, à  Jérôme Barella, principal suspect dans le meurtre de Lyhanna. Comme l'a relaté Le Monde jeudi, plusieurs signalements avaient été adressés par l'organisme américain NCMEC (National Center for Missing and Exploited Children). «Plus de 300 000 signalements arrivent à l'Ofmin chaque année», explique la source policière au Figaro qui précise que cet organisme américain a envoyé, en 2023, un «numéro de téléphone inconnu et donc non relié au nom de Barella».
Ce message aurait alors été classé comme «signal faible» puisqu'il ne contenait «aucune image à caractère sexuelle, ni aucun contenu violent». En l'état des vérifications qui ont été menées ces 24 dernières heures, le numéro aurait juste laissé apparaître un «contact d'approche qui aurait tourné…






