ANALYSE – Après avoir tiré des missiles contre Israël et que ses alliés yéménites ont également attaqué l'État hébreu, l'Iran ordonne la fin des frappes.
Un cessez-le-feu sur tous les fronts et sa violation sur l'un d'entre eux est une violation sur tous. Pendant des semaines, l'Iran, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, avait répété le credo de son pays. Dimanche, la République islamique a appliqué la « nouvelle équation » qu'elle cherche à instaurer au Moyen-Orient, en frappant Israël pour la première fois, depuis le cessez-le-feu du 8 avril.
La trentaine de missiles tirée par les gardiens de la révolution, dimanche soir puis lundi matin, a été présentée comme une réponse à une frappe israélienne contre la banlieue sud de Beyrouth, le bastion du Hezbollah, son plus proche allié au Moyen-Orient.
Simultanément, un autre de ses relais, les rebelles yéménites houthistes, ont revendiqué une attaque de missiles contre Israël, et décrété une interdiction de la navigation israélienne en mer Rouge. « Tout mouvement ennemi sera considéré comme une cible militaire légitime (…) et nous répondrons à l'escalade par…




