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Coupe du monde 2026 : entrée en lice manquée pour lEspagne, grande favorite, mais tenue en échec par le Cap-Vert

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Les champions d’Europe n’ont jamais réussi à percer le coffre-fort cap-verdien, lundi, à Atlanta.


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Coupe du monde 2026 : entrée en lice manquée pour lEspagne, grande favorite, mais tenue en échec par le Cap-Vert

L’Espagnol Pau Cubarsi au duel avec le Cap-Verdien Jovane Cabral, le 15 juin 2026, à Atlanta. (ROBERTO SCHMIDT / AFP)

Dans la ville de Coca-Cola, l’Espagne a fait pschit. Opposée au Cap-Vert, qualifié pour la première fois, la Roja a dû se contenter d’un match nul (0-0) pour son entrée en lice à la Coupe du monde 2026, lundi 15 juin, à Atlanta (Etats-Unis). Annoncés comme les grands favoris de ce Mondial, les champions d’Europe 2024 se sont cassé les dents face au pays insulaire (64e au classement Fifa). Privée de ses ailiers Lamine Yamal et Nico Williams au coup d’envoi, l’Espagne n’a jamais réussi à percer le verrou cap-verdien.

L’archipel de 525 000 habitants a, avec ce premier point récolté, d’ores et déjà réussi son Mondial dans ce groupe H, qui verra l’Arabie saoudite et l’Uruguay s’affronter dans la nuit de mercredi 15 à jeudi 16 juin (minuit). Pour cela, les Requins bleus n’ont pas vraiment montré les crocs, affichant d’emblée leur plan de jeu en se positionnant tous dans leurs trente derniers mètres. Face à ce bloc défensif, l’Espagne n’a jamais trouvé la clé. En mode diesel au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta, les champions d’Europe ont eu toutes les peines du monde à s’approcher du but adverse, ne touchant que deux ballons dans la surface cap-verdienne dans la première demi-heure.

Avec une attaque expérimentale, composée de trois joueurs (Ferran Torres, Mikel Oyarzabal, Gavi) qui n’évoluaient pas à leur poste, l’Espagne a attendu la fin du premier acte pour se créer ses premières vraies occasions. Mais Josimar Vozinha, portier cap-verdien de 40 ans, a brillé, et même été sauvé par sa barre sur une frappe de Ferran Torres (39e). En manque de créativité, les champions d’Europe s’en sont remis à Lamine Yamal, entré en jeu à la 70e, mais le Barcelonais, de retour de blessure, n’a pas réussi de miracle.

“C’était une équipe très organisée en face, en bloc bas, avec pratiquement dix joueurs dans la surface. C’est difficile de créer des espaces. Il nous a manqué de la circulation de balle pour créer des espaces, on a eu des occasions, on a fait des tentatives, mais c’est très dur de gagner ce genre de match”, a minimisé Luis de la Fuente au coup de sifflet final, après une seconde période poussive. Auteurs de 27 tirs (contre six au Cap-Vert), dont sept cadrés, les champions d’Europe quittent Atlanta frustrés, après avoir monopolisé le ballon (74% de possession) en vain. Un scénario qui rappelle de mauvais souvenirs aux Espagnols, sortis dans de pareilles circonstances lors du Mondial 2022.