Et si la prochaine grande annonce merengue venait du banc de touche, plutôt que du marché des transferts ?
À quelques heures d'une élection présidentielle qui s'annonce indécise, Enrique Riquelme dégaine une promesse de plus. Après Erling Haaland (un engagement aussitôt démenti par Manchester City et par l'entourage du Norvégien), le candidat vise désormais Jürgen Klopp. Une initiative de Riquelme, ou plutôt de son futur directeur sportif pressenti, Raul.
Le scénario est limpide : victoire dimanche, et l'ancienne gloire madrilène appelle le technicien allemand dès lundi matin. Sans accord préalable, toutefois. Riquelme ne l'ignore pas, lui qui sait Klopp peu enclin à reprendre du service. « Il existe de grands clubs, mais il n'y a qu'un seul Real Madrid », a-t-il glissé dans un communiqué, persuadé que l'Allemand ramènerait intensité, exigence quotidienne et cohésion de vestiaire. Un argumentaire bien rodé. Ou presque.
Pendant ce temps, le camp adverse avance ses pions. Florentino Perez, lui, a déjà tranché : ce sera José Mourinho en cas de réélection. Deux noms ronflants, deux projets, un seul fauteuil. Le feuilleton continue, et croyez-nous, le vestiaire madrilène va en parler un moment.





