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Ebola: WHO sounds the alarm

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Après plus d'un mois d'une croisière qui aura viré au cauchemar sanitaire, en même temps qu’un véritable feuilleton à suspense de nature à réveiller les pires souvenirs de la chaîne de contamination qui avait mené à la pandémie de Covid, voilà que tous les regards de la planète sont à présents tournés vers l’Afrique centrale. Et plus particulièrement la République démocratique du Congo, frappée par un nouveau péril à l’origine de 131 décès recensés à ce jour : un sursaut brutal de l’épidémie d’Ebola avec une nouvelle souche du virus contre laquelle il n'existe ni vaccin, ni traitement spécifique. Ce matin même, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé s’est dit “profondément préoccupé par l’ampleur et la rapidité” de l’épidémie en cours. L’OMS a d’ailleurs réuni un comité d’urgence.
Rappelons que le redoutable virus qui provoque une fièvre hémorragique extrêmement contagieuse a déjà fait plus de 15.000 morts en Afrique au cours des 50 dernières années. Pour l’heure la maladie reste confinée au continent. Mais, hier, un médecin américain travaillant pour une ONG dans le nord-est de la RDC a été testé positif. Il a depuis été transféré en Allemagne. Quant aux autorités américaines, elles ont aussitôt annoncé un renforcement des contrôles sanitaires à leurs frontières.

La guerre en Iran va-t-elle reprendre ? Hier, Donald Trump a annoncé avoir arrêté une attaque sur la République islamique, à la demande des pays du Golfe. Celle-ci était prévue, a priori, aujourd'hui. Sauf que personne n'en avait entendu parler. Difficile, donc, à vérifier. En revanche, une chose est sûre : le Qatar, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes Unis et Bahreïn sont, effectivement, aujourd’hui en première ligne. Et craignent un nouvel embrasement. Ce qui n'est pas le cas, à l’inverse, d'Israël et de son gouvernement. L’Etat hébreu, en l’occurrence, ne verrait pas d'un si mauvais Å“il une reprise du conflit.Le texte n’a pas encore été examiné que, déjà, il promet de longs débats. Le projet de loi dit d’urgence agricole, censé répondre à la colère paysanne de l’hiver dernier, arrive en discussion à partir de cet après-midi à l’Assemblée. Le gouvernement a opté pour une lecture accéléré. Au total, plusieurs journées ont dû être malgré tout rajoutées au calendrier pour espérer, le 2 juin prochain, venir à bout de ce texte, probablement le dernier susceptible d’offrir des moyens au secteur avant la présidentielle. Sauf qu’avec 2227 amendements déposés, le texte promet d’être âprement discuté. La question des pesticides, notamment, pourrait à nouveau enflammer l’hémicycle. Celle consacrée à l’élevage ne devrait pas manquer non plus de convaincre partisans et opposants de monter à tour de rôle à la tribune. Il sera également question du revenu des agriculteurs. On va y revenir dans un instant avec notre invité. Sans oublier un autre volet central, lui aussi sensible : celui de la gestion de l’eau.L’invité de la rédaction : Pierre-Marie Aubert, directeur du programme Politiques agricoles et alimentaires à l’IDDRI.Il faut encourager les femmes victimes à parler, “même des dizaines d’années après”. Déclaration signée ce matin de la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, qui réagissait aux accusations de viols et d’agressions sexuelles visant Patrick Bruel. Selon la procureure de Paris, Laure Beccuau le chanteur est visé aujourd’hui par au moins quatre plaintes pour violences sexuelles, sans compter celle déposée mercredi dernier à Nanterre par l’animatrice Flavie Flament. Une enquête judiciaire est également en cours en Belgique. Et puis d’autres plaintes, encore, seraient à venir.Enfin, des compositeurs de musique sur le tapis rouge. C’était hier soir. Une montée des marches leur était dédiée au Festival de Cannes. Alors ça n’était pas une première. Voilà 5 ans, déjà, que la Sacem (la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) organise l’évènement. Avec toujours et encore le même objectif : visibiliser les compositeurs, alors même que la musique de film n’est toujours pas récompensée à Cannes.