Érigée ces dernières semaines, une grande arène octogonale fait de l'ombre à la Maison-Blanche. Elle doit accueillir les combats en cage de la ligue Ultimate Fighting Championship (UFC), supposés contribuer à célébrer les 250 ans de l'indépendance.
Ces combats d'arts martiaux mixtes (MMA) sont prévus dimanche 14 juin, le jour du Drapeau aux États-Unis – qui coïncide avec le 80e anniversaire du président Trump. À condition tout de même qu'un recours en justice, déposé le 6 juin, ne l'empêche pas : deux plaignants accusent le gouvernement fédéral “d'avoir transformé les lieux sans autorisation du Congrès et d'utiliser l'espace public au profit du président de l'UFC, Dana White, ainsi que de Trump, qui a pris des parts dans la société mère de l'UFCâ€, explique The New York Times.
Organisé par le comité Freedom 250 – créature du président – et accompagné par l'émission de pièces commémoratives à son effigie (vendues pour un prix allant jusqu'à 12 000 dollars), l'événement porte la marque indélébile de Donald Trump, souligne Axios. L'UFC Freedom 250, “le plus improbable et controversé des spectacles de lutte de l'histoire de l'UFCâ€, représente même, selon USA Today, “l'aboutissement d'une relation datant de plusieurs décennies entre le président et [ce] sportâ€.





