Trois questions à …
Peggy Madec, adjointe en charge de la culture, de l’animation culturelle et de la valorisation du patrimoine.
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
J’ai 52 ans, je suis mère de famille, et je travaille comme assistante administrative dans un garage automobile de Lamballe. J’ai habité durant des années à La Croix-Bertrand. Désormais, je vis dans le bourg d’Yffiniac.
Quelles ont été vos motivations pour vous engager au service de la commune et plus particulièrement dans le domaine culturel ?
Je connais le maire Nathan Guinard depuis une quinzaine d’années, par l’intermédiaire des aînés de mes enfants qui ont pratiqué le foot, et les activités du service Enfance jeunesse où il exerçait des responsabilités. Nous avons la même vision des choses, c’est pourquoi j’ai répondu positivement à sa sollicitation.
Pourquoi la culture ? J’ai de nombreux de projets, je souhaite la démocratiser et la faire vivre hors les murs ; nous avons des sites intéressants pour cela, comme le parc Au Fil de l’eau ou l’hippodrome. On peut imaginer des évènements mobilisateurs, adaptés aux différents publics, c’est une nouvelle façon de toucher les gens, de se démarquer. Notre projet municipal veut redynamiser la culture.
Pouvez-vous nous annoncer quelques animations à venir ?
En juin, le 12, la guinguette S’pot va être inaugurée Au Fil de l’eau ; la fête de la Musique aura lieu le 19, au complexe sportif ; les festivités du 14 juillet offriront le feu d’artifice et des animations sur le site de l’hippodrome de la Baie, avec le repas organisé par les employés communaux. En septembre, je souhaite organiser une journée citoyenne avec des ateliers par quartiers et dans les quartiers ; en novembre, on retrouvera la traditionnelle fête des Chocards. Nous réfléchissons à la manière de la moderniser. Un travail est à mener dans le domaine culturel, avec les associations, et un lien est à créer avec les écoles et les centres de loisirs. Les expos s’afficheront en divers lieux et les activités de la médiathèque se poursuivront. Avant tout, je souhaite privilégier les projets à moindre coût, car je suis consciente des difficultés financières auxquelles chacun doit faire face, plus encore depuis ce que j’appelle « l’effet carburant ». Mais la culture se doit d’être pour tous, et à la portée de tous.


			

			
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