Home War War in the Middle East: Iranian envoy expected in Pakistan despite false...

War in the Middle East: Iranian envoy expected in Pakistan despite false start of Americans.

6
0

Ce direct est désormais terminé

Merci à tous d'avoir suivi ce direct. Retrouvez toutes les dernières informations en temps réel sur lefigaro.fr.

Un émissaire iranien attendu au Pakistan malgré le faux départ des Américains

Le chef de la diplomatie iranienne est de nouveau attendu dimanche à Islamabad, entretenant les espoirs d'une reprise du dialogue pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient malgré l'annulation du déplacement des émissaires de Donald Trump.

Le président américain a laissé la porte ouverte à de nouvelles discussions et assuré avoir déjà reçu des propositions améliorées de Téhéran après avoir renoncé in extremis à envoyer ses négociateurs dans la capitale pakistanaise.


Hier

Nouvelles frappes israéliennes dans le sud du Liban après un ordre de Netanyahou

De nouvelles frappes israéliennes ont visé samedi au moins quatre localités du sud du Liban, après un ordre du premier ministre israélien Benyamin Netanyahou donné à l'armée, a indiqué samedi l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

Des «avions de combat ennemis» ont mené des frappes sur les villes de Hadatha, Zepqin, Kherbet Selem et Sultanieh, selon la même source.

L'armée israélienne a pour sa part précisé dans un communiqué avoir «frappé des infrastructures terroristes du Hezbollah utilisées à des fins militaires dans tout le sud du Liban».

Le chef de la diplomatie iranienne sera de retour au Pakistan après sa visite à Oman

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, retournera au Pakistan après sa visite actuelle à Oman, a rapporté samedi l'agence officielle Irna.

Abbas Araghchi «doit se rendre à nouveau au Pakistan après avoir achevé son voyage à Oman et avant de se rendre en Russie», a précisé Irna en citant le ministère iranien.

Une partie de sa délégation est rentrée à Téhéran «pour des consultations et pour obtenir les instructions nécessaires sur les questions liées à la fin de la guerre, et doit rejoindre Araghchi à Islamabad dimanche soir», selon la même source.

Faible engouement des Palestiniens pour les élections municipales

Les Palestiniens de Cisjordanie et d'autres de Gaza ont voté samedi, sans grand engouement, pour désigner leurs maires et conseillers municipaux, premières élections depuis le début de la guerre à Gaza, sur fond de désillusions et de choix politiques limités.

Après la fermeture des bureaux de vote, la commission électorale a annoncé un taux de participation de 53,4% en Cisjordanie, contre 53,7% en 2022, et 22,7% à Deir el-Balah.

La plupart des listes étaient alignées avec le Fatah, le parti nationaliste du président Mahmoud Abbas, au pouvoir depuis 2005 ou sans étiquette. Aucune ne se réclame du Hamas, le rival islamiste du Fatah qui contrôle près de la moitié de la bande de Gaza, ravagée par plus de deux ans de guerre avec Israël.

«Les Iraniens ont proposé de suspendre pendant très longtemps l'enrichissement de leur uranium mais ce n'était pas assez», estime Trump

Avant de s'envoler pour Washington, Donald Trump a expliqué avoir reçu un «document» de la part des Iraniens hier. «Ils ont proposé de suspendre pendant très longtemps l'enrichissement de leur uranium et ils ont proposé beaucoup d'autres choses, mais ce n'était pas assez», a-t-il estimé.

Le président américain a rappelé que «l'Iran n'aura jamais l'arme nucléaire».

«Voyager pendant 15 heures pour ne pas rencontrer les dirigeants iraniens, ça fait trop de coûts», affirme Donald Trump

Face à l'Iran, Donald Trump a affirmé que les États-Unis «ont les cartes en main», devant la presse sur le tarmac de Palm Beach, en Floride. Le président américain a reconnu que «le Pakistan fait du travail formidable».

Toutefois, il a expliqué ne pas souhaiter faire trop de déplacements «aussi long». «Voyager pendant 15/16 heures pour avoir une réunion avec des personnes dont personne n'a entendu parler, ça fait trop. Ça coûte trop cher, je fais attention aux coûts», a-t-il souligné.

Donald Trump estime que les émissaires qu'il voulait envoyer à Islamabad sont «compétents», mais «ils ne rencontraient pas les dirigeants du pays, ils rencontraient d'autres personnes et moi j'ai dit “On ne va pas faire çaâ€Â».

Donald Trump.
Kylie Cooper / REUTERS

Le premier ministre pakistanais s'est entretenu avec le président iranien

Le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a déclaré samedi avoir s'être entretenu avec le président iranien Massoud Pezeshkian au sujet de l'évolution de la situation régionale.

«Le Pakistan reste déterminé à jouer le rôle d'un facilitateur honnête et sincère, œuvrant sans relâche pour promouvoir une paix durable et une stabilité à long terme dans la région», a déclaré Shehbaz Sharif dans un message publié sur la plateforme de réseaux sociaux X.

Benyamin Netanyahou ordonne des attaques contre le Hezbollah après des violations du cessez-le-feu selon l'armée

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a ordonné samedi à l'armée de frapper «avec force» le Hezbollah pro-iranien au Liban, à la suite de ce que l'armée a qualifié de série de violations du cessez-le-feu. Selon un bref communiqué publié par son cabinet, le premier ministre «a ordonné à l'armée israélienne de mener des frappes avec force contre des cibles du Hezbollah au Liban», après le signalement par l'armée de violations du cessez-le-feu.

Plusieurs heures auparavant, dans plusieurs communiqués distincts, l'armée a déclaré avoir «éliminé plus de 15 terroristes dans le sud du Liban», dont trois qui circulaient dans un véhicule «chargé d'armes». Elle a également accusé le mouvement libanais d'avoir «lancé des drones explosifs en direction de soldats de l'armée israélienne» dans la région de Qantara, lesquels ont «explosé» à proximité des militaires sans faire de blessés.

Les soldats ont aussi découvert «une cache de missiles antichars dans un dépôt d'armes du Hezbollah» ainsi qu'un tunnel souterrain contenant des fusils Kalachnikov, a-t-elle ajouté.

Benyamin Netanyahou.
ILIA YEFIMOVICH / REUTERS

Liban: six morts dans des frappes israéliennes dans le Sud

Le ministère libanais de la Santé a annoncé que des frappes israéliennes menées samedi dans le sud du pays avaient fait six morts, malgré un fragile cessez-le-feu prolongé cette semaine dans la guerre entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah. Un premier bilan faisait état de 4 morts.

«Deux frappes de l'ennemi israélien, visant un camion et une moto, dans la localité de Yohmor al-Shaqeef, dans le district de Nabatiyé ont fait quatre morts», a indiqué le ministère dans un communiqué.

Il a ensuite ajouté qu'une frappe aérienne israélienne sur la localité de Safad al-Battikh, dans le district de Bint Jbeil, avait fait deux morts et 17 blessés.

L'Iran dit ne pas savoir si les États-Unis sont «réellement sérieux» en diplomatie

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré samedi qu'il n'était pas clair si les États-Unis étaient «réellement sérieux» en matière de diplomatie, après avoir achevé des entretiens au Pakistan, alors que Washington a annulé l'envoi de sa délégation dans ce pays médiateur.

Dans un message publié sur X après avoir quitté Islamabad à l'issue de discussions avec de hauts responsables pakistanais, le ministre iranien a indiqué avoir «présenté la position de l'Iran concernant un cadre viable pour mettre fin durablement à la guerre», ajoutant «ne pas encore savoir si les États-Unis étaient réellement sérieux en diplomatie».

Peu après le départ de Abbas Araghchi du Pakistan, le président américain Donald Trump a déclaré que Washington n'enverrait pas d'émissaires à Islamabad pour des discussions, comme c'était prévu.

«Personne ne sait qui est aux commandes» en Iran, affirme Donald Trump

Donald Trump a affirmé samedi que «personne ne savait qui était aux commandes» en Iran, après avoir annulé le déplacement de ses émissaires à Islamabad pour des discussions avec Téhéran.

«Il y a d'énormes luttes internes et une grande confusion au sein de leur “direction”. Personne ne sait qui est aux commandes, y compris eux-mêmes», a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.

Donald Trump souligne que les Iraniens peuvent l'appeler «quand ils veulent»

Donald Trump a déclaré samedi que les Iraniens pouvaient l'appeler «quand ils veulent» après avoir annulé le déplacement attendu de ses émissaires à Islamabad pour des discussions avec l'Iran.

«Les Iraniens peuvent nous appeler s'ils le veulent (…) quand ils veulent», a déclaré le président américain dans des conversations téléphoniques aux médias Axios et Fox News.

Les gardiens de la révolution affirment que le contrôle du détroit d'Ormuz est la «stratégie définitive» de l'Iran

Les gardiens de la révolution iraniens ont affirmé samedi que le contrôle du détroit d'Ormuz, point de passage stratégique pour l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz, constituait la «stratégie définitive» de Téhéran dans son conflit avec les États-Unis.

«Contrôler le détroit d'Ormuz et maintenir l'effet dissuasif qui en découle sur l'Amérique et les soutiens de la Maison-Blanche dans la région est la stratégie définitive de la République islamique d'Iran», ont déclaré les gardiens dans un communiqué publié sur leur chaîne Telegram officielle.

Donald Trump affirme que l'annulation du déplacement des émissaires au Pakistan ne signifie pas une reprise de la guerre

Donald Trump a affirmé samedi que l'annulation du déplacement de ses émissaires au Pakistan ne signifiait pas une reprise de la guerre contre l'Iran, a rapporté le média Axios.

«Je ne vois pas l'intérêt de leur faire faire un vol de 18 heures dans la situation actuelle (des négociations). C'est trop long. Nous pouvons tout aussi bien nous débrouiller par téléphone», a déclaré le président américain à un journaliste d'Axios qui dit l'avoir eu au téléphone.

Interrogé pour savoir si cela signifiait qu'il allait reprendre la guerre, Donald Trump a répondu: «Non. Cela ne signifie pas cela. Nous n'y avons pas encore réfléchi», selon la même source.

Le président iranien appelle la population à économiser l'électricité

Le président iranien Massoud Pezeshkian a appelé samedi la population à économiser l'électricité, avertissant que, s'il n'y a pas de pénurie pour l'instant, les Etats-Unis et Israël cherchent à semer le «mécontentement» parmi les Iraniens.

«Nous adressons une demande simple à notre cher peuple, aujourd'hui mobilisé sur le terrain: réduire sa consommation d'électricité et d'énergie», a-t-il déclaré à la télévision d'État.

«Nous n'avons pas besoin que les gens se sacrifient pour le moment, mais nous devons maîtriser la consommation. Au lieu de dix lumières, deux suffisent dans une maison. Qu'y a-t-il de mal à cela?», a-t-il ajouté.

Aucune coupure de courant n'a été signalée ces derniers jours à Téhéran, la capitale qui avait été frappée intensément au premier jour de l'attaque américano-israélienne le 28 février. Une trêve est en vigueur depuis le 8 avril.

M. Pezeshkian a accusé les ennemis de l'Iran de viser les infrastructures et d'imposer un blocus «afin que la satisfaction actuelle se transforme en mécontentement».

Donald Trump annonce l'annulation du voyage des émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner au Pakistan

Donald Trump a dit avoir annulé le déplacement attendu de ses émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner pour des discussions avec l'Iran au Pakistan, a rapporté samedi la chaîne Fox News.

«J'ai dit à mes collaborateurs il y a peu, alors qu'ils s'apprêtaient à partir : Non, vous n'allez pas faire un vol de 18 heures pour vous rendre là-bas», a déclaré le président américain à une journaliste de la chaîne qui dit l'avoir eu au téléphone.

Le chef de la diplomatie iranienne a quitté le Pakistan

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a quitté Islamabad samedi, après y être arrivé la veille pour s'entretenir avec de hauts responsables pakistanais au sujet des pourparlers de paix avec les Etats-Unis, selon l'agence officielle Irna.

Washington et Téhéran ont tenu une première série de pourparlers directs dans la capitale pakistanaise il y a deux semaines, après s'être mis d'accord sur un cessez-le-feu temporaire dans le conflit opposant les Etats-Unis et Israël à l'Iran, mais les deux parties n'ont pas encore organisé de deuxième cycle de négociations.

L'envoyé américain Steve Witkoff et le gendre du président, Jared Kushner, devaient également se rendre prochainement à Islamabad.

Un chasseur de mines allemand prépositionné en vue d'un possible déploiement vers Ormuz

Un chasseur de mines allemand doit être prochainement prépositionné en mer Méditerranée en vue d'une éventuelle mission dans le détroit d'Ormuz, après la fin du conflit dans le Golfe, a indiqué samedi une porte-parole du ministère allemand de la Défense à l'AFP.

Le navire antimines «Fulda» de la marine allemande sera déployé «dans les prochains jours», dans le cadre de l'OTAN, a précisé la porte-parole.

Il s'agit d'apporter une «contribution significative et visible à une coalition internationale visant à protéger la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz», a-t-elle ajouté.

Les dragueurs de mines sont des navires spécialisés dans la détection des mines navales.

Liban : quatre morts dans des frappes israéliennes dans le sud

Le ministère libanais de la Santé a annoncé que des frappes israéliennes menées samedi dans le sud du pays avaient fait quatre morts, malgré un fragile cessez-le-feu prolongé cette semaine dans la guerre entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah.

«Deux frappes de l'ennemi israélien, visant un camion et une moto, dans la localité de Yohmor al-Shaqeef, dans le district de Nabatiyé ont fait quatre morts», a précisé le ministère dans un communiqué.

«Nous sommes prêts et déterminés» : l'Iran menace d'une riposte si le blocus américain se poursuit

«Si les forces armées américaines poursuivent leur blocus et persistent dans leurs actes de banditisme et de piraterie dans la région, elles doivent savoir qu'elles s'exposent à une riposte des puissantes forces armées iraniennes», a déclaré le commandement, Khatam al-Anbiya, cité par la télévision d'État.

«Nous sommes prêts et déterminés, et surveillons les agissements et les mouvements de nos ennemis», a-t-il ajouté.

«Aujourd'hui, la situation ne nous fait envisager aucune pénurie» de carburants, assure Emmanuel Macron

Interrogé sur une potentielle pénurie de carburants, le chef de l'État a affirmé que la situation est à ce jour «sous contrôle». «Aujourd'hui, la situation ne nous fait envisager aucune pénurie», a-t-il ajouté.

«Il ne faut pas que ces tensions soient accrues par des mouvements de panique», a-t-il également mis en garde.

Avant d'ajouter : «On encourage les parties prenantes à aller au bout des négociations et à réouvrir Ormuz. Une ouverture, complète et sans péage du détroit. On n'est pas dans le scénario du pire.».

«Nous appelons au retour de la paix, à la poursuite des négociations, à la réouverture du détroit d'Ormuz», affirme Emmanuel Macron

En déplacement en Grèce, le président français Emmanuel Macron est revenu sur la situation au Moyen-Orient. Lors d'une conférence de presse organisée ce samedi 25 avril, il a affirmé : «Nous appelons au retour de la paix, à la poursuite des négociations, à la réouverture du détroit d'Ormuz».

Le chef d'État français a eu un mot particulier pour le Liban, souhaitant qu'il «puisse retrouver sa pleine souveraineté et stabilité» et que le gouvernement libanais et ses forces armées puissent «désarmer le Hezbollah».

L'Europe cherche à peser sur les négociations

L'Union européenne cherche à mettre à profit les cessez-le-feu précaires en Iran et au Liban pour peser en vue d'une désescalade du conflit avec les États-Unis et Israël. L'Union européenne cherche à mettre à profit les cessez-le-feu précaires en Iran et au Liban pour peser en vue d'une désescalade du conflit avec les États-Unis et Israël.

Objectif : créer une «convergence euro-arabe» pour imposer une résolution durable du conflit lancé par l'intervention américano-israélienne en Iran et d'Israël au Sud-Liban.

«Il ne sera pas possible de parvenir à une désescalade sans un rôle fort de l'Union européenne, estimait l'hôte du sommet, le président chypriote Nikos Christodoulides. Nous devons en faire beaucoup plus en coopération avec les pays de la région qui font confiance à l'Europe.»

LIRE NOTRE ARTICLE COMPLET

Pour l'Iran, les États-Unis cherchent «un moyen de sauver la face»

Les États-Unis cherchent «un moyen de sauver la face» pour s'extraire de la guerre, a déclaré samedi le porte-parole du ministère iranien de la Défense, alors que se profile une reprise des tractations irano-américaines via le médiateur pakistanais.

«Notre puissance militaire est aujourd'hui une force dominante, et l'ennemi cherche un moyen de sauver la face pour sortir du bourbier de la guerre dans lequel il s'est enlisé», a affirmé un porte-parole du ministère, cité par l'agence Isna.

Les États-Unis gèlent 344 millions de dollars de cryptomonnaies liées à l'Iran

Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a annoncé vendredi sur X que le gouvernement américain gelait pour 344 millions de dollars de cryptomonnaies détenues «sur différents portefeuilles liés à l'Iran», alors que Washington tente d'accentuer la pression sur Téhéran.

«Nous surveillons l'argent que Téhéran tente désespérément de faire bouger hors du pays et visons toutes les lignes de vie financières liées au régime», a assuré Scott Bessent dans son message. La volonté affirmée est de «dégrader systématiquement la capacité de Téhéran à générer, bouger et rapatrier des fonds», a-t-il ajouté.

LIRE NOTRE ARTICLE COMPLET

Détroit d'Ormuz: le PDG de TotalEnergies alerte sur des «conséquences majeures» si le blocage perdure «encore deux ou trois mois»

Si le blocage du détroit d'Ormuz «encore deux ou trois mois, nous entrerons dans une ère de pénurie énergétique» a affirmé le PDG de TotalEnergie ce vendredi 24 avril à la World Policy Conference organisée par l'Institut français des relations internationales (Ifri) à Chantilly, près de Paris.

Si le blocage d'Ormuz «perdure encore deux ou trois mois», la France entrera «dans une ère de pénurie énergétique», prévient le patron de TotalEnergies

L'Iran annonce avoir pendu un agent travaillant pour Israël, accusé de sabotage lors des récentes manifestations nationales

L'Iran a déclaré avoir pendu samedi un Iranien travaillant pour les services de renseignement israéliens. Il était accusé de vandalisme et de violences lors des manifestations nationales de cette année, a rapporté l'agence de presse iranienne Tasnim.

L'agence Tasnim a indiqué qu'Erfan Kiani, un «homme de main du Mossad», s'était livré à des actes de destruction et d'incendie criminels contre des biens publics et privés, semant la peur et la terreur dans la ville d'Ispahan, et qu'il avait utilisé une machette. Il a été pendu tôt le matin après que sa sentence a été confirmée par la Cour suprême et conformément à la procédure légale, a précisé Tasnim.

DÉCRYPTAGE – Face aux risques d'escalade, les moyens de riposte limités de la France

Deux morts alors que la France n'est pas en guerre. Mercredi, un double hommage a été rendu aux soldats français décédés en mission au Liban, l'un au 17e régiment du génie parachutiste à Montauban, par la ministre des Armées, Catherine Vautrin, et l'autre à Paris, au monument aux morts pour la France en opérations extérieures, par la ministre déléguée Alice Rufo. Les cérémonies avaient été organisées pour le sergent-chef Florian Montorio, du 17e RGP, mort samedi. Elles ont associé le nom du caporal-chef Anicet Girardin, décédé mercredi des suites des blessures subies lors de la même attaque, attribuée au Hezbollah.

À Montauban, Catherine Vautrin a évoqué une histoire «de sang et de sacrifice» pour la France au Liban, en rappelant le sanglant attentat du Drakkar en 1983. S'en prendre aux soldats de la Finul, en opération de maintien de la paix, est «constitutif d'un crime de guerre», a dénoncé jeudi le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Mais il n'est pas question de répliquer.

LES MOYENS DE RIPOSTE DE LA FRANCE

Libération d'un journaliste américano-koweïtien détenu pour sa couverture de la guerre au Moyen-Orient

Un journaliste américano-koweïtien emprisonné au Koweït, notamment accusé de diffusion de fausses informations dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, a été libéré selon un responsable du département d'État américain vendredi.

Ahmed Shihab-Eldin, journaliste indépendant ayant travaillé pour le New York Times, Al Jazeera English ou la télévision américaine PBS, avait été arrêté le 3 mars alors qu'il rendait visite à sa famille. Emprisonné pendant 52 jours, il a été acquitté jeudi, a annoncé le Comité pour la protection des journalistes, (CPJ), alors que les pays du Golfe répriment le partage d'images de la guerre régionale.

Le journaliste a «quitté le Koweït sain et sauf», a déclaré un responsable du département d'État sous couvert d'anonymat. «Pendant sa détention, le département d'État est resté en contact avec M. Shihab-Eldin et lui a fourni une assistance consulaire», selon la même source. Selon le CPJ, il était poursuivi notamment «pour diffusion de fausses informations, atteinte à la sécurité nationale et mauvais usage de son téléphone portable», des accusations dénoncées comme étant «vagues et excessivement larges, régulièrement utilisées pour réduire au silence les journalistes indépendants».

L'une de ses dernières publications sur les réseaux sociaux était une vidéo d'un des avions de combat américains abattus par erreur au Koweït par la défense aérienne du pays, aux premiers jours du conflit déclenché le 28 février par l'offensive américano-israélienne en Iran.

Le ministère de la Santé fait état de six morts au Liban dans des frappes israéliennes

Alors qu'une nouvelle session de négociations va s'ouvrir, les tensions s'accroissent au Liban, en dépit du cessez-le-feu dans la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien. Des frappes israéliennes ont fait six morts dans le sud du pays vendredi, a indiqué le ministère libanais de la Santé.

«Les frappes aériennes de l'ennemi israélien sur le sud du Liban aujourd'hui, 24 avril, ont entraîné le martyre de six citoyens et fait deux autres blessés», a indiqué le ministère dans un communiqué.

Islamabad : une «dernière chance» sans JD Vance pour le moment

L'absence de JD Vance dans la délégation américaine partant ce samedi pour le Pakistan interroge les observateurs. Mais selon la Maison-Blanche, l'envoi des deux émissaires Jared Kushner et Steve Witkoff, tous les deux proches du président et rodés aux négociations diplomatiques, vise à tester la réelle volonté de compromis de Téhéran.

Qui plus est, JD Vance ne prévoit pas pour l'instant d'y assister, étant donné que le président du Parlement iranien, Mohammad-Bagher Ghalibaf, n'y participera pas non plus, précise la chaîne de télévision américaine. Le vice-président américain ne rejoindra la table des discussions que «si les pourparlers progressent», ont déclaré des responsables à CNN.

JD Vance avait conduit il y a deux semaines la délégation américaine aux négociations avec l'Iran à Islamabad, qui s'étaient soldées par un échec.

Le vice-président américain JD Vance arrive à la Maison-Blanche à Washington, le 23 avril 2026.
Kylie Cooper / REUTERS

Le négociateur iranien est au Pakistan, les émissaires américains attendus

Une possible reprise des pourparlers entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre se profile samedi, avec l'envoi de négociateurs des deux camps à Islamabad, sans garantie de discussions directes, deux semaines après l'échec d'une précédente tentative.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, est arrivé vendredi soir à Islamabad, pour des entretiens avec de hauts responsables pakistanais. Mais «aucune rencontre n'est prévue entre l'Iran et les États-Unis», a affirmé sur X le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, précisant que les positions de son pays seraient transmises à la partie américaine vie les médiateurs pakistanais.

Les émissaires du président américain Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, se rendront samedi au Pakistan en vue de pourparlers «avec des représentants de la délégation iranienne», a pourtant déclaré auparavant la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, assurant que cette rencontre était une demande de Téhéran.

Le vice-président JD Vance, qui conduisait la délégation américaine il y a deux semaines, ne devrait pas cette fois être du voyage mais pourrait les rejoindre ultérieurement en cas de progrès, a encore précisé Karoline Leavitt.

Jared Kushner et Steve Witkoff, envoyé spécial pour les missions de paix, à Islamabad, le 13 avril 2026.
Pool / REUTERS

Bonjour et bienvenue dans ce direct

Les regards sont braqués samedi sur Islamabad, devenue l'épicentre des négociations de paix. Alors que le chef de la diplomatie iranienne est arrivé vendredi à Islamabad, les émissaires de Donald Trump s'apprêtent à le rejoindre pour potentiellement reprendre les pourparlers et mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, deux semaines après l'échec d'une précédente tentative.

Reste que ces négociations sont menacées par un regain de tensions au Liban-Sud, où frappes israéliennes et tirs du Hezbollah menacent le bon déroulement des pourparlers.

Les publications apparaîtront ici