Home War A powerful deterrent force in the Strait of Hormuz: Iran would still...

A powerful deterrent force in the Strait of Hormuz: Iran would still have a large portion of its pre

5
0

De nouvelles négociations doivent avoir lieu au Pakistan entre les États-Unis et l’Iran, lundi 20 avril.

  • En cas d’échec, Donald Trump a laissé entendre que le conflit pourrait reprendre de plus belle, ce qui soulève la question de la capacité militaire iranienne.
  • Notre journaliste Chloé Barbaux fait le point sur LCI.

Les Iraniens sont-ils prêts à relancer la guerre en cas de non-accord à Islamabad (Pakistan) ? La question se pose alors que doivent se tenir de nouvelles négociations entre Washington et Téhéran lundi 20 avril. Cette fois encore, la délégation américaine devrait être menée par le vice-président JD Vance, accompagné de Steve Witkoff et Jared Kushner, comme l’a annoncé la Maison Blanche.

“D’après les renseignements américains, la République islamique disposerait toujours de 40% de son arsenal de drones d’avant-guerre. Si ces engins peuvent être facilement détruits par les navires de guerre américains, ils restent une puissante force de dissuasion dans le détroit d’Ormuz, les pétroliers ne pouvant s’en protéger”, détaille la journaliste Chloé Barbaux sur LCI.

A powerful deterrent force in the Strait of Hormuz: Iran would still have a large portion of its pre

Lire aussi

Les membres des Gardiens de la révolution ont ouvert le feu : dans le détroit d’Ormuz, l’Iran prend pour cible des navires pour maintenir le blocage

On estime ensuite que l’Iran disposerait encore de 60% de ses lanceurs de missiles d’avant-guerre. “Téhéran serait même en train de creuser, d’aller chercher des centaines de missiles cachés dans des grottes, des bunkers ou des dépôts secrets, et pourrait y rassembler jusqu’à 70% de son stock de missiles d’avant-guerre”, ajoute la journaliste.

Bien qu’imprécises, ces estimations permettent aux renseignements américains d’affirmer qu’en cas de nouvelle attaque américaine, l’Iran pourrait se défendre. La “flotte moustique” des Gardiens de la révolution pourrait par ailleurs jouer un rôle. Cette flottille de plusieurs petits navires, surtout de vedettes extrêmement rapides (jusqu’à 185 km/h), est très maniable et peut attaquer en toute discrétion. Drones et missiles peuvent être potentiellement lancés depuis ces embarcations.

Mael NARPON