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En direct Guerre au Moyen-Orient. Accord de paix Iran/États-Unis : le texte prévoirait des …

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Les frappes américano-israéliennes sur l’Iran ont tué, en un mois de guerre avant la trêve du 8 avril, de nombreux hauts responsables politiques et militaires.

Le guide suprême. Ali Khamenei a été tué au premier jour de la guerre, le 28 février, lors d’une frappe sur Téhéran qui a également coûté la vie à plusieurs membres de sa famille. Son fils Mojtaba, bien que blessé, lui a succédé, mais il n’est pas encore apparu en public.

Le ministre de la Défense. Détenteur du portefeuille de la Défense depuis 2024, Aziz Nasirzadeh, vétéran de la guerre Iran-Irak, a lui aussi été tué dans une frappe le premier jour de la guerre.

Le chef du bureau militaire du guide suprême. Mohammad Shirazi a été tué le premier jour de la guerre. Il avait la tâche cruciale de coordonner les différentes branches des forces de sécurité au sein du bureau du guide suprême.

Le chef d’état-major des forces armées. Abdolrahim Mousavi, tué le premier jour de la guerre, n’occupait son poste que depuis juin 2025, après la mort de son prédécesseur Mohammad Bagheri lors de la guerre des 12 jours.

Le chef de la sécurité iranienne. La mort d’Ali Larijani, pilier du pouvoir iranien, est probablement la perte la plus lourde subie par la République islamique après celle d’Ali Khamenei.  Il a été tué le 17 mars, avec d’autres membres de sa famille, lors d’une frappe israélienne apparemment dans la région de Téhéran.

Le chef des Gardiens de la Révolution. Tué au premier jour de la guerre, Mohammad Pakpour, ex-chef des forces terrestres des Gardiens, dirigeait l’armée idéologique de la République islamique depuis juin 2025.

Le commandant de la marine. Vétéran de la guerre Iran-Irak de 1980-1988, Alireza Tangsiri était l'une des figures les plus anciennes au sein du commandement des Gardiens, dont il dirigeait la marine depuis 2018. Israël a affirmé l’avoir tué, avec d’autres officiers supérieurs, en lui imputant le blocage du détroit d’Ormuz.

Le conseiller du guide suprême. Ali Shamkhani, pilier des forces armées depuis les années 1980, a lui aussi été tué au premier jour de la guerre. Il a eu droit à des funérailles publiques à Téhéran.

Le ministre du Renseignement. Esmaïl Khatib a été tué par une frappe israélienne à Téhéran le 18 mars. À son poste depuis 2021, il était accusé par les organisations de défense des droits humains d’avoir joué un rôle clé dans la répression des mobilisations contre le pouvoir.

Le commandant du Bassidj. À la tête de ce groupe paramilitaire, qui réunit des volontaires notamment mobilisés contre les manifestations hostiles aux autorités, Gholamréza Soleimani, a été tué dans une frappe le 17 mars.

Le porte-parole des Gardiens de la Révolution. Ali-Mohammad Naïni a été tué dans ce que les Gardiens ont qualifié d’attaque « lâche » des États-Unis et d’Israël.Â