11 h 50 – Le président libanais espère que l'accord mettra fin à la guerre avec Israël
Le président libanais Joseph Aoun a exprimé l'espoir que l'accord entre l'Iran et les États-Unis « mettra un terme définitif » à la guerre avec Israël et ouvrira une ère de stabilité dans son pays.
Dans un communiqué, le chef de l'État a indiqué que les Libanais aspirent à ce que « ces ententes se traduisent par des mesures concrètes mettant un terme définitif au cycle de violences et ouvrant la voie à une phase de stabilité, de sécurité, de redressement et de reconstruction ». L'accord, dont le Liban n'a pas été notifié officiellement, prévoit la fin de la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient.
11 h 43 – Des frais maritimes dans le détroit d'Ormuz ajoutés à l'accord
L'Iran a ajouté au dernier moment des négociations avec les États-Unis une clause prévoyant l'imposition de redevances pour les services maritimes dans le détroit stratégique d'Ormuz, a rapporté l'agence iranienne Fars.
« Dans les derniers instants des négociations, le texte du mémorandum d'entente a été modifié, soulignant clairement et explicitement la question de la souveraineté irano-omanaise sur le détroit d'Ormuz », a indiqué Fars, citant une source anonyme. « L'utilisation du terme “services maritimes†(dans la version finale) signifie que les États-Unis exigeront le paiement de redevances à l'Iran », a précisé l'agence.
10 h 52 – Multiplication des exécutions en Iran pour « des raisons de sécurité nationale »
Au moins 40 personnes, dont 18 manifestants, ont été exécutées en Iran depuis janvier pour « des raisons de sécurité nationale », a affirmé le haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme.
« Les autorités ont intensifié leur répression brutale, procédant à des milliers d'arrestations et imposant des restrictions encore plus sévères à l'espace civique. Elles ont exécuté au moins 40 personnes pour des raisons de sécurité nationale depuis le début de l'année, dont 18 manifestants », a affirmé Volker Türk devant le Conseil des droits de l'homme à Genève.
10 h 27 – Israël ne retirera pas ses troupes du Liban, de Syrie et de Gaza
Israël maintiendra ses troupes au Liban, en Syrie et à Gaza pour une durée indéterminée, a affirmé le ministre israélien de la défense, Israël Katz, après l'annonce d'un accord entre les États-Unis et l'Iran.
« Le premier ministre Benyamin Netanyahou et moi-même menons une politique claire selon laquelle l'armée israélienne restera dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza pour une période illimitée, afin de protéger la frontière et les communautés israéliennes contre des éléments djihadistes », a déclaré Israël Katz.
Le ministre a également mis en garde l'Iran, affirmant qu'Israël riposterait avec « toute sa force » si la République islamique l'attaquait en réponse à ses opérations militaires au Liban.
10 h 06 – Le Pakistan salue « un pas historique vers la paix »
Le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a salué « un pas historique vers la paix » après la conclusion entre les États-Unis et l'Iran d'un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, à l'aide de la médiation de son pays.
« Aujourd'hui, le monde a assisté à un pas historique vers la paix. Après les ténèbres de la guerre, le soleil de la paix s'est levé », a déclaré le dirigeant, soulignant le rôle « extraordinaire » joué dans la négociation par le chef de l'armée pakistanaise, Asim Munir, et remerciant également les autres pays ayant contribué à la médiation.
9 h 53 – Pour l'Égypte, l'accord pourrait être un « tournant »
La diplomatie égyptienne a salué l'accord annoncé par les États-Unis et l'Iran pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, estimant qu'il pourrait constituer un « tournant majeur » pour la paix dans la région.
« L'Égypte espère que cet accord constituera un tournant majeur vers le renforcement de la confiance mutuelle, la mise en place de nouveaux fondements pour la coopération, la création d'un environnement propice à la paix et la promotion des efforts diplomatiques visant à résoudre les questions régionales restantes », a énuméré le ministère des affaires étrangères au Caire dans un communiqué.
9 h 45 – L'Arabie saoudite salue l'accord
L'Arabie saoudite a salué l'accord entre les États-Unis et l'Iran visant à mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, tout en prévenant que « les intérêts sécuritaires des États de la région » devaient être pris en compte.
Le royaume a salué « l'accord conclu entre les États-Unis et la République islamique d'Iran pour mettre fin aux opérations militaires et engager, dans un délai de 60 jours, des négociations détaillées en vue de parvenir à un accord permanent », a déclaré sur X le ministère saoudien des affaires étrangères.
Sur La Croix aujourd'hui
Il a insisté au passage sur la nécessité de parvenir à un accord de paix durable « qui prenne en considération les intérêts sécuritaires des États de la région tout en respectant le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays ».
9 h 42 – Pedro Sánchez appelle à ne pas oublier « le coût » du conflit
Le premier ministre espagnol Pedro Sánchez a salué l'annonce d'un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, tout en appelant à ne pas oublier « le coût » du conflit, un « non-sens » selon lui.
« Plus de 7 400 morts, en majorité des civils. Des centaines de foyers, d'écoles et d'hôpitaux détruits. Une hausse généralisée des prix et des milliards d'euros de pertes, y compris en Europe. Tel est le coût du conflit en Iran », écrit sur X Pedro Sánchez, qui avait toujours manifesté son opposition farouche à ce conflit. « Célébrons. Mais n'oublions pas. Et apprenons une bonne fois pour toutes que la guerre est un échec. Le dialogue et la diplomatie sont la seule voie », conclut-il.
9 h 21 – La Chine « se félicite » de l'accord
La Chine a accueilli avec satisfaction l'annonce d'un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, tout en rendant hommage aux efforts de médiation du Pakistan.
« La Chine se félicite que les États-Unis et l'Iran soient parvenus à un accord sur le contenu du mémorandum d'entente de première phase, et salue les efforts de médiation déployés par le Pakistan », a affirmé lors d'un point presse régulier Lin Jian, un porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères.
9 h 24 – Les États-Unis et l'Iran vont s'entretenir à Doha
Washington et Téhéran doivent envoyer cette semaine des délégations à Doha pour des discussions préparatoires indirectes en vue de la signature, prévue vendredi à Genève, d'un accord parrainé par le Pakistan et destiné à mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient.
« Des réunions préparatoires distinctes avec chacune des parties se tiendront cette semaine à Doha, avant la signature officielle en Suisse et le lancement des discussions techniques », a déclaré, sous couvert d'anonymat, un diplomate proche des discussions. Selon lui, les médiateurs qatariens ont quitté Téhéran après « 17 heures de négociations intensives », entamées dimanche et qui ont abouti à un accord.
9 h 11 – Les bourses européennes en hausse
Les bourses européennes ont ouvert en hausse, saluant l'annonce d'un accord au Moyen-Orient qui a ramené les prix du pétrole à leur plus bas niveau depuis mars et exercé une détente sur les taux d'intérêt.
Après quelques minutes d'échange, Paris progressait (+ 1,84 %) un peu plus fortement que Francfort (+ 1,74 %). Plus dépendante des cours du pétrole, Londres décollait plus modérément (+ 0,80 %).
9 h 03 – « Une bonne nouvelle » pour la présidente de la BCE
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a estimé que l'accord annoncé entre l'Iran et les États-Unis était une « bonne nouvelle », si toutefois « elle est confortée par les développements des jours qui viennent ».
« On ne peut que s'en réjouir », a-t-elle déclaré sur France Culture, « surtout si elle consacre l'ouverture et le déminage du détroit d'Ormuz ». Christine Lagarde a toutefois observé « qu'on n'a pas encore fini l'histoire et en particulier toute la question de l'enrichissement de l'uranium reste à débattre, à convenir et à conclure en forme d'accord, puisque c'était un des + buts + de cette guerre étrange ».
8 h 54 – Les Bourses asiatiques saluent l'accord
Les Bourses de Tokyo et Séoul ont clôturé en forte hausse d'environ 5 % après l'annonce d'un accord entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, dont l'annonce a fait plonger les cours du pétrole.
À la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a terminé la séance de lundi sur une envolée de 4,99 %. À Séoul, l'indice star Kospi a flambé en clôture de 5,20 %.
8 h 41 – Les prix à la pompe devront baisser « rapidement », insiste le gouvernement
Les prix à la pompe devront baisser « aussi rapidement » qu'ils avaient augmenté au début de la guerre, si l'accord entre les États-Unis et l'Iran débouche sur la réouverture du détroit d'Ormuz, a prévenu la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.
« Si cet accord est mis en place, que le détroit d'Ormuz rouvre dans les plus brefs délais, alors on observera une baisse du cours du Brent et donc du prix du baril », a expliqué sur RTL la porte-parole du gouvernement et ministre chargée de l'énergie. « Les prix à la pompe devront refléter les baisses des cours du Brent », a-t-elle ajouté, en souhaitant que ces diminutions soient « aussi rapides que les hausses l'ont été » au début de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran, déclenchée fin février.
8 h 28 – Un ministre israélien dénonce l'accord
Le ministre israélien d'extrême droite chargé de la sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a critiqué l'accord entre les États-Unis et l'Iran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris au Liban, affirmant qu'Israël n'était pas lié par ses termes. « L'accord de Trump ne nous engage pas (…) nous ne sommes pas partie à cet accord. Il ne garantit pas notre sécurité », a-t-il affirmé sur sa chaîne Telegram, dans ce qui constitue la première réaction d'un responsable israélien à cet accord.
« Nous ne devons nous contenter de rien qui soit en deçà du démantèlement du (mouvement islamiste libanais) Hezbollah. Nous ne devons pas nous retirer d'un seul pouce du territoire que nos soldats ont conquis et débarrassé des infrastructures terroristes (au Liban) », a-t-il ajouté.
7 h 47 – Le président du Conseil européen salue l'accord
Le président du Conseil européen, António Costa, a salué lundi l'accord annoncé entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, ajoutant que les Européens étaient prêts à contribuer à une « paix durable ».
« J'attends avec impatience la fin de cette guerre coûteuse et de la pleine restauration de la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz », a-t-il réagi sur X. Le Conseil européen rassemble les chefs d'État et de gouvernement de l'UE.
7 h 15 – Un « cessez-le-feu robuste » indispensable au Liban, martèle Macron
Le président français Emmanuel Macron a appelé à la mise en place d'un « cessez-le-feu robuste et durable » au Liban après la conclusion d'un accord entre les États-Unis et l'Iran.
« Un cessez-le-feu robuste et durable est indispensable », a-t-il insisté sur X alors qu'une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth a encore fait trois morts dimanche.
7 h 04 – Paris et Londres prêts à accompagner la réouverture d'Ormuz
Le président français Emmanuel Macron a déclaré que la mission maritime internationale mise en place par la France et le Royaume-Uni était « prête à accompagner » la réouverture du détroit d'Ormuz après l'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran.
« Les moyens sont en place et prêts à être engagés », a-t-il relevé sur X, en notant l'importance d'une « réouverture urgente et inconditionnelle du détroit d'Ormuz ».
6 h 45 – Trump affirme que le détroit d'Ormuz rouvrira après la signature
Donald Trump a affirmé que le détroit d'Ormuz rouvrirait après la signature vendredi d'un accord de paix avec l'Iran, semblant contredire l'un de ses précédents messages qui suggérait la réouverture immédiate de cette voie maritime stratégique.
« Avec l'ouverture du détroit dès la signature de l'accord vendredi, afin de permettre le déminage, le pétrole coulera à nouveau des deux côtés pour la région et le monde entier », a écrit sur sa plateforme Truth Social le président américain, qui avait auparavant annoncé la réouverture du détroit ainsi que la levée « immédiate » du blocus naval américain. « Ce grand accord apportera la paix et la sécurité à toute la région », a-t-il également déclaré.
6 h 30 – Le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne et l'Italie prêts à lever certaines sanctions
Les pays de l'E4, comprenant le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne et l'Italie, ont salué dimanche l'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran, qui prévoit la fin des hostilités, se disant prêts à lever certaines sanctions pesant sur l'Iran, dans un communiqué conjoint.
« L'Iran ne doit jamais acquérir l'arme nucléaire. Nous sommes prêts à travailler avec les États ? Unis, l'Iran et l'AIEA à cette fin », ont déclaré les dirigeants de ces pays européens, cités dans le communiqué. Ils ajoutent être « disposés à lever les sanctions pertinentes en réponse à des mesures claires et vérifiables de la part de l'Iran concernant son programme nucléaire ».
L'essentiel de l'actualité de la nuit
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Les États-Unis et l'Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève. Cet accord a été annoncé lundi matin par le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur clé du conflit, et confirmé peu après par Washington et Téhéran.
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Le protocole d'accord ouvre la voie à des pourparlers d'ici 60 jours en vue d'un accord final, selon le vice-ministre iranien des Affaires étrangères.
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Les Bourses asiatiques flambent à l'ouverture après l'annonce d'un accord entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, Tokyo bondissant de 4 % et Séoul de quelque 5 % parallèlement à un plongeon des cours du pétrole.
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Le vice-président américain JD Vance prévoit d'assister à la signature de l'accord conclu avec l'Iran dans quelques jours en Suisse, et ajouté que la présence de Donald Trump était également « possible ».
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Le chef de l'ONU Antonio Guterres a salué dimanche l'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran, qui prévoit la fin des hostilités et la réouverture du détroit d'Ormuz, une « étape cruciale » vers la paix au Moyen-Orient.





