Le GPS a parfois des loupés
Même s’ils ont progressé en même temps qu’ils se sont démocratisés, les GPS (ou leurs utilisateurs) se trompent parfois.
Les histoires de mauvais aiguillage sont donc monnaie courante, même en France. On a ainsi vu une équipe de football être éliminée de la Coupe de France sans avoir joué : le nom du village du club adverse avait été mal orthographié sur le GPS du bus.
Le dameur des pistes de ski de Bellefontaine, dans le Jura, s’est lui retrouvé nez à nez avec un couple et deux enfants munis de lampes frontales. Après une journée de promenade, ceux-ci avaient trop fait confiance à leur GPS.
« Le conducteur s'est engagé sur des routes non déneigées et a franchi des passages que, même moi, je n'aurais pas osé traverser en voiture », a expliqué le dameur, habitué des lieux. C’est même lui qui a dû prendre le volant du 4×4 familial jusqu’à une vraie route, le père n’osant plus conduire.
Le GPS guide les voitures… dans son jardin
Dans le Rhône, un habitant de Lajarasse a sollicité la municipalité pour le déclassement de quelques mètres de route communale qui longent sa maison. La raison ? Des véhicules, souvent mal guidés par le GPS, empruntent cette voirie jusque dans son jardin.
« C'est une situation qui n'est pas du tout tranquillisante, on a eu de belles frayeurs, avec les enfants qui jouent dehors », témoigne Guillaume, qui a remarqué une hausse de trafic (autrefois limité aux riverains) avec le boom des livraisons de colis.





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