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Coupe du monde 2026 : la relation Mbappé-Dembélé, des changements, le risque dorage… Les réponses de Didier Deschamps avant France-Irak

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Le sélectionneur des Bleus a fait le point avant le rendez-vous de la deuxième journée de Coupe du monde contre l'Irak lundi (23h).

L'entente de Mbappé avec Dembélé et Olise 
«Vous parlez de trois joueurs, mais d'autres doivent être connectés. Ce n'est pas une histoire de trois joueurs, mais de quatre et aussi des milieux. J'ai changé contre le Sénégal, car ils fermaient à l'intérieur et cela laissait peu de places aux axiaux. Tous les joueurs qui sont là, sont intelligents et capables de s'adapter, mais ils ont des réflexes en club. Si on avait beaucoup de temps pour répéter, ce serait mieux. Il y aura une position de départ, mais les attaquants ont la liberté pour être moins prévisible.»

Quelle logique de faire des changements ?
«Cela répondrait à ma logique. C'est déjà pas mal. Ce n'est pas interdit de faire des changements. Je vais vous le dire clairement. L'objectif prioritaire est d'aller chercher la victoire et la qualification sur ce match. Je peux être amené à faire des changements.»

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Tchouameni remplaçant, gestion ou concurrence ?
«Vous n'êtes pas censé savoir. C'est de la gestion, je n'enlève pas quelque chose à l'un et le donner à l'autre. Je vous ai donné ma priorité avec l'objectif collectif. On a aussi un match dans quatre jours face à la Norvège et ce sera aussi décisif. Le onze qui a débuté contre le Sénégal ne peut pas faire tous les matches. Je considère que dans mon groupe, il y a une petite vingtaine de joueurs qui peut mériter d'être titulaire. Malheureusement, il n'y en a que onze.»

Ce qu'il a aimé contre le Sénégal
«Il est déjà loin ce match. On joue l'Irak. On est à J+5. Déjà, marquer des buts et mettre l'adversaire en difficulté. C'était moins le cas en première mi-temps. Je suis convaincu que si l'on n'a pas ces joueurs offensifs sur le terrain, on n'aurait pas eu la capacité de mettre trois buts. Il faut travailler là-dessus et le garder.»

Le positionnement de Dembélé 
«Vous êtes sur son dos. Il y a un os à ronger. Ousmane a eu une première mi-temps difficile, comme l'équipe de France, face à ce qu'a proposé le Sénégal. Et parce qu'on a eu du déchet technique. Ousmane joue dans son club, au départ avant-centre, mais il bouge. Il n'a personne devant lui. Ce n'est pas le cas ici. C'est comme les autres du PSG qui jouent dans un milieu à trois, pointe basse. Ce sont des ajustements à trouver. «Ous'» était beaucoup mieux en deuxième mi-temps. Il ne faut pas oublier le match de l'arrière gauche du Sénégal qui est monté en première et pas en seconde. Pourquoi ? Parce que Ousmane était à droite. Ce n'est pas que lui. Ce sont des grands joueurs, il faut de l'adaptation.»

Le physique de Dembelé 
«Malheureusement, il a été touché toute la saison. Il a fait 10 matches en tant que titulaire en Ligue 1 cette saison. Il n'a pas de gêne mais c'est difficile pour n'importe quel joueur quand vous avez des cassures. Il n'y a pas de retenue. Lui aussi, je suis convaincu qu'il va monter en puissance.»

La pluie attendue lundi
«On avait prévu la chaleur, qui est là. La pluie ? Cela fera des économies d'eau. La pelouse sera de meilleure qualité qu'à New York. L'herbe, ici, les fibres sont plus hautes, la chaleur est là. On a eu des trombes d'eau à Boston, on ne va pas se plaindre. S'il y a un peu de fraîcheur, on l'appréciera et on a peu de choses à faire.»

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Son regard sur l'Irak
«Je vous le dis, ce n'est pas une petite équipe. Ils se sont qualifiés au Mexique contre la Bolivie. Ils font nul contre l'Espagne et contre la Norvège, ils sont à 2-1 à la 70e. C'est une équipe qui joue avec deux pivots, en 4-4-2, il y a des automatismes. C'est pratiquement toujours les mêmes joueurs. Il ne faut pas penser que c'est un match facile car il y a de la qualité. Avec le même sérieux et concentration, il faut faire en sorte d'être qualifié.»

Revanche par rapport à L'Espagne
«Je ne vais pas parler de l'équipe espagnole, je les aime bien, ce sont les favoris. Ils ont fait un très bon match. Je n'ai pas de revanche à prendre. Il n'y a pas de revanche dans l'histoire du football. Sur Yamal, quand il est sur le terrain, je n'ai pas de doute que l'Espagne est plus forte avec lui, il fait des différences.»

L'importance de la première place 
«Je pense au premier objectif : tout faire pour se qualifier. C'est quasiment sûr que le troisième match sera décisif pour le classement. Cela dépendra de notre match et de la confrontation entre le Sénégal et la Norvège. Chaque chose en son temps. Je sais qu'en fonction du classement, cela amène des destinations différentes.»