Afin d'éviter tout accident, un arrêté de mise en péril a été pris le 16 février dernier, et 11 600 euros avaient été prévus au budget primitif pour effectuer les réparations, ainsi que 2 600 euros pour des expertises. Aujourd'hui, Patricia François, la maire, se dit que cet effondrement est un mal pour un bien, dans la mesure où cela aurait pu arriver alors que les ouvriers étaient dessous, car les travaux devaient débuter le mardi 26 mai.
Le plafond s'est écroulé sur la buvette. mairie Breuil-Magné
Refus des assurances
La mise à nu de la structure a permis de découvrir qu'aucun chaînage n'avait été fait lors de la construction par des bénévoles au début des années 2000, ce qui pourrait expliquer que les murs se soient écartés, provoquant la chute du toit. La buvette est comblée par les débris du plafond et des décombres jonchent le sol des jardins privés attenants. Le poids de la neige du mois de janvier aurait-il pu être un facteur déclenchant ? Toujours est-il que les assurances refusent la prise en charge dans la mesure où il s'agit d'un problème structurel résultant d'une mauvaise conception.





