Il n’y a plus le moindre Français, tableaux masculin et féminin confondus, du côté de la porte d’Auteuil après l’élimination de Diane Parry en huitièmes de finale, lundi.
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Cette fois, c’est terminé. Le clan français a perdu sa dernière représentante dans les tableaux seniors de simple à Roland-Garros puisque Diane Parry a été sèchement battue par la surprenante polonaise Maja Chwalinska (114e), lundi 1er juin. C’est l’info majeure de cette neuvième journée porte d’Auteuil alors qu’Aryna Sabalenka n’a pas laissé beaucoup d’espoir à l’ancienne boss du circuit WTA Naomi Osaka. Franceinfo: sport revient sur les trois faits marquants de la journée.
Diane Parry stoppée sèchement en 8es de finale, c’est terminé pour les Français !
Dernière Française encore en lice porte d’Auteuil, Diane Parry a vu son parcours prendre fin lundi en huitièmes de finale. La Francilienne de 23 ans, 92e mondiale, a été balayée en deux sets par la Polonaise Maja Chwalinska (114e), 6-3, 6-2, sur le court Philippe-Chatrier. Jamais vraiment à son aise face au jeu varié de son adversaire, Parry a accumulé les erreurs, notamment en coup droit. Avec 30 fautes directes au total, dont 19 dans le premier set, la Française n’a pas réussi à imposer son rythme et a cédé après 1h15 de match.
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Cette défaite marque la fin du parcours des Français dans le tableau de simple. Mais Diane Parry peut retenir le positif après son premier huitième de finale en Grand Chelem, obtenu après une année 2025 perturbée par les blessures. Grâce à ce beau parcours parisien, elle devrait se rapprocher du top 50 mondial et devenir la nouvelle n°1 française.
Aryna Sabalenka surclasse Naomi Osaka, le choc attendu n’a pas eu lieu
Pour la première night session féminine depuis 2023, qui concernait déjà Aryna Sabalenka (face à Sloane Stephens), on pouvait s’attendre à un choc particulièrement alléchant entre la numéro 1 mondiale et l’ancienne patronne du circuit et quadruple vainqueure en Grand Chelem, Naomi Osaka (n°16). Malheureusement, malgré une première manche de haute facture et particulièrement disputée, la partie a finalement tourné à la démonstration. La Biélorusse, pourtant breakée d’entrée de match, a réagi, pris le premier set, et surtout déroulé dans la seconde manche, où elle a été dominatrice, pour l’emporter en seulement 1h27 (7-5, 6-3).
Frustrant, malgré quelques coups d’éclat, pour le public du Philippe-Chatrier, qui aurait espéré assister à une confrontation beaucoup plus équilibrée. Pour autant, cela n’a évidemment pas gâché le plaisir et la fête d’Aryna Sabalenka qui, après l’interview de Fabrice Santoro sur le court Central, a répondu à la demande qui lui était faite avec quelques pas de danse, dont le célèbre moonwalk de Michael Jackson. Presque le moment le plus fort de cette douce soirée porte d’Auteuil, alors que la n°1 mondiale s’avance tranquillement pour les quarts où elle affrontera la Russe Diana Shnaider (23e).
Flavio Cobolli et Félix Auger-Aliassime, une histoire de première
Deux hommes étaient particulièrement attendus sur l’ocre parisienne, et ils n’ont pas déçu. L’Italien Flavio Cobolli, 14e mondial, poursuit sa route avec brio et disputera, mercredi, son premier quart de finale à Roland-Garros en carrière. La tête de série n°10, qui restait sur trois succès en trois manches, a dû puiser un peu plus dans ses ressources face à la surprise américaine, Zachary Svajda (23 ans), 85e au classement ATP. Ce dernier a poussé le Transalpin en quatre sets mais le récent quart de finaliste du Masters 1000 de Madrid était trop solide et s’est imposé après 3h19 (6-2, 6-3, 6-7 [3-7], 7-6 [7-5]).
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En quarts, l’Italien affrontera l’un des deux derniers top 10 encore présents dans le tableau : Félix Augier-Aliassime. Le Canadien, 6e mondiale, n’avait jamais atteint ce niveau de la compétition, mais s’avancera comme le favori en tant que tête de série n°4. Pour rejoindre Cobolli, Auger-Aliassime a déroulé son meilleur tennis sur le court Central, acquis à sa cause, face au Chilien Alejandro Tabilo (36e). Le tombeur de Moïse Kouame au troisième tour a tenté de résister mais le Montréalais jouait un cran nettement au-dessus, et s’est facilement imposé 6-3, 7-5, 6-1 (2h06 de jeu).
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