Le chef-d’état major pakistanais en route vers l’Iran
Le chef-d’état major pakistanais Asim Munir est en route vers l’Iran, indiquent plusieurs médias dont le site américain Axios et la chaîne saoudienne Al-Arabiya.
Le Pakistan intensifie ces derniers jours ses efforts de médiation pour faire parvenir l’Iran et les États-Unis à un accord.
35 navires ont passé le détroit d’Ormuz ces dernières 24 heures
35 navires marchands, dont des pétroliers et des porte-conteneurs, ont franchi “en toute sécurité” le détroit d'Ormuz au cours des dernières 24 heures, indique la radio d’État iranienne.
“La plupart des navires qui ont traversé le détroit d’Ormuz avec la permission de l’Iran étaient liés à des nations d’Asie du Sud-Est qui entretiennent des relations amicales avec l’Iran”, précise la radio.
L’ex-conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump estime que le président américain “a fait une erreur en ne consultant pas ses alliés”
L’ex-conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump estime que l’Otan devrait être “plus impliqué dans la guerre” contre l’Iran.
Mais Donald Trump “a fait une erreur en ne consultant pas ses alliés”, ajoute John Bolton, que ce soit ceux de l’Otan, des pays du Golfe ou de l’Asie comme le Japon et la Corée du Sud.
John Bolton affirme que les États-Unis ont la “capacité” de rouvrir le détroit d’Ormuz
L’ancien conseiller à la sécurité nationale américain John Bolton affirme que les États-Unis ont la “capacité” de rouvrir le détroit d’Ormuz.
“Si on n’utilise pas la force (pour libérer le détroit), l’Iran en prendra le contrôle”, assure-t-il.
John Bolton, ex-conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, juge que le président américain “ne connaît pas ses objectifs principaux”
“Donald Trump ne connaît pas ses objectifs principaux” dans sa guerre contre l’Iran, assure sur BFMTV l’ancien conseiller à la Sécurité nationale John Bolton.
Devenu opposant du président américain après avoir servi durant son premier mandat, l’ex-conseiller soutient néanmoins une intervention contre l’Iran: “le changement de régime est le seul moyen d’assurer la paix et la sécurité”, estime-t-il.
L’armée libanaise défend ses soldats après des sanctions américaines contre un officier accusé de collaborer avec le Hezbollah
L’armée libanaise a affirmé que la loyauté de ses soldats va “uniquement à l’institution”, après des sanctions américaines visant l’un de ses officiers pour divulgation de renseignements au Hezbollah pro-iranien.
Tous les officiers et soldats “accomplissent leurs missions nationales avec un professionnalisme (…) et une discipline exemplaires, conformément aux décisions (…) du commandement de l’armée”, a indiqué le commandement militaire dans un communiqué.
Il s’agit de la première réponse officielle aux sanctions américaines, qui visent pour la première fois deux officiers, dont un membre de l’armée.
Washington a annoncé jeudi placer sur sa liste de personnes et entités sous sanctions neuf individus, accusés d’être proches ou membres de la direction du Hezbollah et d'”entraver la paix et le désarmement” du groupe libanais pro-iranien.
Parmi les cibles des sanctions du département américain du Trésor figurent le colonel Samir Hamadé de l'armée libanaise et le général Khattar Nassereddine de la Sûreté générale du Liban.
Téhéran condamne les sanctions “illégales” de Washington contre l'ambassadeur d'Iran au Liban
Le ministère iranien des Affaires étrangères condamne les sanctions américaines à l’encontre de l’ambassadeur désigné d’Iran au Liban, les qualifiant d'”illégales”, selon un communiqué du ministère.
“Le ministère a fermement condamné l’action illégale et injustifiée du département du Trésor américain sanctionnant Mohammad Reza Raouf Sheibani, ambassadeur désigné d’Iran à Beyrouth”, indique le communiqué.
Hier, les États-Unis ont annoncé placer sur leur liste des personnes et entités sous sanctions Mohammad Reza Raouf Sheibani et huit autres individus, accusés d’être proches ou membres de la direction du Hezbollah et d'”entraver la paix et le désarmement” du mouvement libanais pro-iranien.
Marco Rubio estime qu'”aucun pays” ne devrait accepter le “système de péage” dans le détroit d'Ormuz
Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, estime qu'”aucun pays dans le monde ne devrait accepter” les conditions de passage imposées par l’Iran dans le détroit d’Ormuz.
“L'Iran tente de créer un système de péage” dans le détroit. Aucun pays dans le monde ne devrait accepter cela”, affirme-t-il à la presse.
Téhéran a durci son contrôle en annonçant la création d’un droit de passage ou encore d’une taxe sur les câbles internet sous-marins dans le détroit d’Ormuz.
En n’autorisant qu’un trafic limité dans le ce passage maritime depuis le 28 février, l’Iran a fortement perturbé l’acheminement de 20% de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel, qui passe habituellement par Ormuz.
Marco Rubio annonce des “progrès légers” dans les négociations avec l'Iran
En déplacement en Suède pour une réunion ministérielle de l’Otan, le secrétaire d'État américain Marco Rubio annonce des “progrès légers” dans les discussions avec l'Iran, sans donner plus de détails.
“Nous attendons des nouvelles des discussions qui sont en cours. Il y a eu quelques progrès légers (…) mais les points fondamentaux restent les mêmes. L’Iran ne peut pas se doter de l’arme nucléaire”, déclare-t-il devant les journalistes.
Les 250 habitants de Deir Mima, au Liban, touchés par un pénurie d’eau
Le village de Deir Mima, au sud du Liban, est victime d’une pénurie d’eau. À cause des bombardements israéliens, les 250 habitants n’ont plus d’accès à l’eau potable.
La semaine dernière, l’armée israélienne a bombardé le puit qui se trouve aujourd’hui sur la ligne jaune séparant le Liban de la zone occupée par Tsahal.
Encerclés, les habitants ne peuvent pas le reconstruire. Ils se savent observés par l’occupant qui veille depuis les collines. “Nous sommes isolés, nous ne pouvons pas quitter le village”, regrette au micro de BFMTV Jouhayna, une habitante.
Des responsables émiratis estiment à “50-50” les chances d’un accord entre l’Iran et les États-Unis
Un responsable des Emirats arabes unis estime à “50-50” les chances pour les États-Unis et l’Iran de trouver un accord permettant de débloquer le détroit d’Ormuz.
Les responsables iraniens “ont raté beaucoup d’occasions ces dernières années à cause d’une tendance à surestimer leurs cartes”, ajoute le haut conseiller du président émirati Anwar Gargash, en déplacement à Prague pour la conférence sur la sécurité Globsec. “J’espère qu’ils ne vont pas recommencer cette fois”.
Le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique, est toujours paralysé par le pouvoir iranien qui espère maintenir la pression sur les États-Unis. Les Émiratis appellent également l’Iran à “ne pas surestimer ses cartes” dans les négociations.
Six morts, dont deux secouristes et un enfant, dans des frappes israéliennes au Liban
Une frappe israélienne a fait ce matin au moins six morts, dont deux secouristes et un enfant dans le sud du Liban, annonce les autorités libanaises.
Comment le Pakistan s’impose-t-il comme un médiateur de prédilection entre l’Iran et les États-Unis ?
Acteur clé de la médiation entre les États-Unis et l'Iran, le chef d'état-major de l'armée pakistanaise Asim Munir incarne l’espoir d’un cessez-le-feu entre Washington et Téhéran.
“Le maréchal pakistanais Asim Munir a de très bonnes relations avec les Gardiens de la Révolution islamiques et Donald Trump”, explique sur BFMTV Adel Bakawan, le directeur de l’Institut européen pour les Études du Moyen-Orient et de l’Afrique Nord.
La place du Pakistan est d’autant plus visible à l’heure actuelle compte tenu de la campagne diplomatique que mène aujourd’hui le ministre de l’Intérieur pakistanais. Ce dernier doit rencontrer le président de la République iranienne Massoud Pezechkian, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghch et le chef des Gardiens de la Révolution.
Pourquoi ? “Parce qu’il n’y a plus un centre du pouvoir unique avec qui négocier”, souligne Adel Bakawan.
Marco Rubio demande à l’Otan de “répondre” aux “inquiétudes” de Donald Trump
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio somme ses alliés de l’Otan de “répondre” aux “inquiétudes” de Donald Trump sur le Moyen-Orient.
“Les sentiments du président – pour parler franchement, son inquiétude vis-à -vis de certains de nos alliés de l’OTAN et de leur réaction à nos opérations au Moyen-Orient – sont bien connus; il faudra y répondre, mais cela ne sera ni résolu ni abordé aujourd’hui”, dit le secrétaire d’État.
Le président américain ne décolère pas depuis que les Européens ont refusé de s’engager à ses côtés dans la guerre qu’il a lancée avec Israël contre l’Iran.
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Le ministre de l'Intérieur pakistanais a rencontré son homologue iranien
Le ministre pakistanais de l’Intérieur, Mohsin Naqvi, a rencontré une nouvelle fois son homologue iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghch , afin de discuter d’une proposition de trêve entre Téhéran et Washington, annonce l’agence de presse iranienne Tasnim.
La Bourse de Paris grimpe face aux espoirs d’un accord au Moyen-Orient
La Bourse de Paris évolue dans le vert vendredi, portée par l’espoir que les discussions en vue d’un accord au Moyen-Orient entre Téhéran et Washington aboutissent.
Vers 9h30 (heure de Paris), le CAC 40 prenait 0,37% Ã 8.116,18 points, en hausse de 30,18 points. La veille, l’indice vedette parisien avait perdu 0,39%.
“Les espoirs restent vifs quant à la conclusion d’un accord entre les États-Unis et l’Iran, ce qui soutient le moral des marchés”, relève Kathleen Brooks, analyste pour XTB.
Marine Le Pen estime qu’il faut sortir du commandement intégré de l’Otan
Invitée de BFMTV-RMC, Marine Le Pen estime qu’il faut “sortir du commandement intégré de l’Otan” mais rester au sein de l’Otan.
“Le fait de sortir du commandement intégré n’empêche pas d’avoir une interopérabilité entre les armées alliées”, juge-t-elle.
Face à la hausse des coûts, la consommation de carburants en France a diminué de 14% en mai sur un an
La consommation de carburants en France a diminué de 14% du 1er au 20 mai par rapport à la même période l’an dernier du fait de la hausse de leurs coûts provoquée par la guerre au Moyen-Orient, annonce le ministre de l’Économie Roland Lescure sur Sud Radio.
“Les Françaises et les Français conduisent un peu moins, ils font du covoiturage, peut-être qu’ils font un peu plus de télétravail”, ajoute Roland Lescure.
La consommation de carburants en France avait déjà diminué de 11% en avril, avait précédemment fait savoir le gouvernement.
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Marine Le Pen estime que les aides ciblées du gouvernement “ne sont pas à la hauteur”
Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé hier 710 millions d’aides ciblées supplémentaires sur le carburant, Marine Le Pen estime que ces annonces “ne sont pas à la hauteur” des difficultés des Français.
“On essaye de donner le minimum, mais ce n’est pas à la hauteur des difficultés des Français (…). Les aides accordées ne sont pas à la hauteur de l’augmentation à laquelle ces secteurs font face”, lance la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale sur BFMTV-RMC.
Le ministre Édouard Geffray confirme la mise en place d’aides au carburant pour certains professeurs
Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, confirme sur RMC que les professeurs remplaçants, les AESH, les inspecteurs et les examinateurs amenés à se déplacer pour le baccalauréat bénéficieront des aides sur le carburant mis en place par le gouvernement.
Cette indemnité, revalorisée à hauteur de 0,20 euro par litre, s’appliquera à partir du 1er juin jusqu’au 31 décembre. Cette aide ne concerne que les secteurs de l’Éducation nationale bénéficiant déjà des “indemnités kilométriques”.
La guerre coûtera aux finances publiques plus de 6 milliards d'euros
Le ministre des Comptes publics, David Amiel, estime que le coût de la guerre pour les finances publiques sera “très certainement” supérieur à 6 milliards d'euros, puisque “le conflit a tendance à s’enquister dans le détroit d’Ormuz”.
Ce passage stratégique maritime est toujours quasi-paralysé par le pouvoir iranien qui espère maintenir la pression sur les États-Unis et les pays dépendants de l’approvisionnement en pétrole de la région.
Le ministre des Comptes publics défend le choix du gouvernement de limiter les aides à certains secteurs
Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé hier 710 millions d’euros d’aides ciblées nouvelles pour faire face à la hausse des prix des carburants alors que la crise énergétique continue d’impacter le quotidien des Français. Les secteurs concernés sont les agriculteurs, les aides à domicile, le secteur du BTP, mais aussi les fonctionnaires.
“Pourquoi faisons-nous depuis le début de cette crise des aides ciblées? Parce qu’elles doivent être financées. Des aides qui ne seraient pas financées aujourd’hui seraient des chèques sans provision. Cela entraînerait une explosion des impôts demain”, souligne sur TF1 David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics.
Dans le sud du Liban, Israël accusé de rayer des villages de la carte
Les autorités libanaises accusent Israël de commettre un véritable “urbicide” dans le sud du pays, une stratégie militaire visant à oblitérer des villes.
Elles ont recensé plus de 50.000 bâtiments détruits ou endommagés depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien le 2 mars, ainsi que quelque 56.000 hectares de terres agricoles.
Ecoles, lieux de culte, infrastructures vitales: la destruction n’a rien épargné, dans les zones occupées par Israël comme dans celles qu’il pilonne intensivement.
26 personnes tuées dans des frappes israéliennes au Liban
26 personnes ont été tué hier dans des frappes israéliennes, au sud du Liban, annonce le ministère libanais de la Santé.
Il dénonce également la frappe qui a “infligé de graves dégâts à l’hôpital gouvernemental de Tebnine” et fait neuf blessés, parmi lesquels sept membres du personnel hospitalier dont cinq femmes.
Israël dit avoir tué deux hommes “armés” près de sa frontière
L’armée israélienne annonce ce matin avoir tué deux hommes dans le sud du Liban, près de sa frontière.
Ces “individus armés qui se déplaçaient de façon suspecte à quelques centaines de mètres du territoire israélien” ont été tués lors d’une frappe aérienne, précise cette source sur Telegram.
En dépit d’un cessez-le-feu entré en vigueur le 17 avril, Israël poursuit ses opérations au Liban où il dit combattre le Hezbollah pro-iranien.
L’Iran revendique le contrôle des eaux d’Ormuz jusqu’au sud d’un port émirati
Le nouvel organisme iranien de gestion du détroit d’Ormuz a revendiqué une zone de contrôle allant jusqu’aux eaux situées au sud du port émirati de Fujaïrah, s’attirant hier les foudres de son voisin du Golfe.
Téhéran contrôle la navigation dans cette voie maritime stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures, depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
Si un cessez-le-feu est entré en vigueur le 8 avril, les autorités exigent que les bateaux transitant par le détroit obtiennent des autorisations des forces armées iraniennes.
“On va s’en emparer”: Donald Trump assure que les États-Unis vont récupérer l’uranium enrichi en Iran
Lors d’une conférence de presse donnée la veille, le président américain Donald Trump a assuré que les États-Unis allaient récupérer l’uranium enrichi de l’Iran.
“On va s’en emparer. On n’en a pas besoin. On n’en veut pas. On le détruira probablement une fois qu’on l’aura, mais on ne va pas les laisser s’en emparer”, a-t-il déclaré.
L’Iran dit examiner une nouvelle proposition américaine
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré au 84e jour de guerre en Iran et au Moyen-Orient.
Hier, l’Iran a dit “examiner” une nouvelle proposition de paix des États-Unis, après la visite du médiateur pakistanais à Téhéran.
“Nous avons reçu les points de vue de la partie américaine et nous les examinons actuellement”, a déclaré le ministère iranien des Affaires étrangères, tout en faisant part de sa “grande méfiance” vis-à -vis des États-Unis.






