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Les fauteurs de troubles paient : Sébastien Lecornu explore la piste des prestations sociales pour financer les réparations des dégâts commis après le sacre du PSG en Ligue des champions

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Le Premier ministre a dit qu’il n’était “pas favorable aux suspensions des prestations sociales” mais qu’il souhaitait “permettre à ces prestations sociales, en dehors du reste à vivre, de financer justement ces réparations”.


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Les fauteurs de troubles paient : Sébastien Lecornu explore la piste des prestations sociales pour financer les réparations des dégâts commis après le sacre du PSG en Ligue des champions

Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 3 juin 2026. (XAVIER GALIANA / AFP)

Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres, mercredi 3 juin, “de préparer les textes” pour que les prestations sociales notamment puissent financer les réparations des dégradations commises après la victoire samedi soir du PSG en finale de la Ligue des champions , a annoncé Matignon. “Il s’agit de passer d’un système où la réparation incombe à la collectivité à un système où ce sont les fauteurs de troubles qui paient”, ont ajouté les services de Matignon. “Cela implique le recouvrement, par voie civile, des sommes correspondant aux réparations, y compris à travers les prestations sociales.”

Devant l’Assemblée nationale, mardi, Sébastien Lecornu avait souhaité “aller plus loin” dans la sanction : “On a un système qui, essentiellement, s’est fondé sur une réponse pénale. Or, on est sur des dégradations qui sont des dégradations matérielles qui coûtent extraordinairement cher à la société, (…) Ça pose la question de la réparation civile” pour que les victimes soient “correctement indemnisées”. Le Premier ministre a dit qu’il n’était “pas favorable aux suspensions des prestations sociales” mais qu’il souhaitait “permettre à ces prestations sociales, en dehors du reste à vivre, de financer justement ces réparations”.

“En colère” contre ces violences, Sébastien Lecornu avait également dénoncé une “inversion des valeurs” qui consisterait à incriminer les forces de l’ordre, en assurant policiers et gendarmes de son soutien inconditionnel.