Pauline Ginot, déléguée générale de l’ACID, revient sur l’éclectisme dans la programmation : “C'est une espèce de petit miracle qui se reproduit annuellement, que je n’arrive pas vraiment à expliquer, d’autant que le comité n’est jamais tout à fait le même. On n’a pas une direction unique et pourtant il y a quelque chose qui se dégage au fur à mesure des années à l’ACID qui est extrêmement fort. Je ne peux que saluer une espèce de cohésion d’ensemble qui se fait, une espèce de roue qui avance, que je ne saurai pas vraiment expliquer d’après une mathématique. Après, évidemment, on essaie d’avoir systématiquement une attention documentaire, aller chercher des propositions d’animation, aller chercher des premiers et des seconds longs-métrages. À l’ACID, on est aussi très attentif aux films qui se sont faits avec assez peu d’argent. Alors quand on parle de peu d’argent, les chiffres que je vais donner peuvent faire peur au grand public. Mais on parle souvent de films à moins de 3 millions, ce qui est évidemment des sommes qui sont énormes, de valeur absolue, mais qui, dans le cinéma, pour faire un film, sont en fait des petits budgets. Nous, on va être très attentifs à ces films. […] We are really here to promote the distribution of films that need it. And that’s where, in fact, we’re going to work on these films with smaller budgets, because often, the adequacy between the budget of the film and its future distribution are correlated in France.”





