Au moins 18 personnes ont été tuées au Liban et quatre soldats de Tsahal. Israël a repris ses bombardements malgré l’accord signé entre les États-Unis et l’Iran. L’armée dit avoir frappé plus de 80 cibles et tué des dizaines de membres du Hezbollah.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
D'épais nuages de fumée dans le ciel libanais marquent de nouveaux bombardements israéliens. Vendredi 19 juin, l’armée continue de pilonner, comme la nuit passée, des villes et villages dans l’est et le sud du Liban. Pour Israël, ce sont des infrastructures du Hezbollah qui sont visées. Les dernières frappes, 80 au total, ont tué au moins 18 personnes, dont des enfants.
De son côté, le Hezbollah revendique une attaque de drone contre des chars de Tsahal. Dans la nuit de jeudi 18 à vendredi 19 juin, quatre soldats sont morts. Et le gouvernement israélien appelle à la vengeance. “Tout le Liban doit brûler. Pour chaque larme versée par une mère israélienne, 1 000 mères libanaises doivent pleurer”, écrit sur X (anciennement Twitter) Itamar Ben Gvir, ministre israélien de la Sécurité nationale.
Pourtant, le protocole d’accord avec l’Iran signé à Versailles mercredi 17 juin par Donald Trump prévoit la fin des hostilités au Liban. Mais le Premier ministre israélien reste sur ses positions. “Nous maintiendrons notre zone de sécurité au sud du Liban et nous ne la quitterons pas tant que la sécurité d’Israël n’est pas assurée”, déclare Benyamin Netanyahou, Premier ministre israélien.
Alors que les Libanais doivent à nouveau fuir combats et bombardements dans le sud du pays, la France appelle Israël à cesser les hostilités. Le début des négociations prévues en Suisse vendredi 19 juin entre Américains et Iraniens est déjà reporté.




