Prise en septembre et confortée en décembre, la décision de Donald Trump concerne les visa H-1B, qui permet à des travailleurs étrangers aux qualifications précises de venir travailler aux Etats-Unis.
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Revers pour Donald Trump. Un juge fédéral américain a annulé lundi 8 juin la décision du chef de l’Etat d’imposer des frais de 100 000 dollars pour des visas de travail très utilisés dans le domaine technologique. Le président américain a annoncé en septembre cette mesure portant sur les visas H-1B, qui permettent à des travailleurs étrangers aux qualifications précises (scientifiques, ingénieurs et développeurs informatiques, entre autres) de venir travailler aux Etats-Unis. L’objectif est de limiter les visas H-1B afin de donner la priorité aux travailleurs américains.
Un juge fédéral de Boston, dans le nord-est du pays, a conclu que ces frais constituaient une taxe, relevant des pouvoirs du Congrès et non du gouvernement, et étaient par conséquent illégaux. Il donne ainsi raison à une vingtaine d’Etats qui contestent ces frais.
Mais sa décision va à rebours de celle prise en décembre par une juge de Washington, la capitale, concluant que le président était habilité à imposer de tels frais. Cette juge avait ainsi débouté la Chambre de commerce des Etats-Unis et l’Association des universités américaines (AAU), qui ont fait appel.





