Ils s'y sont tous mis. La Turquie, l'Égypte, l'Arabie saoudite, la Chine mais surtout le Qatar et le Pakistan afin de tenter d'obtenir un accord de principe entre Iraniens et Américains. Après cinq semaines de guerre et six semaines de cessez-le-feu, un vent d'optimisme a soufflé samedi 23 mai en fin de journée. Marco Rubio, le secrétaire d'État américain alors en visite en Inde, a été le premier à lâcher, dans l'après-midi : « Il se peut qu'il y ait des nouvelles plus tard dans la journée. […] Un certain progrès a été réalisé. […] Il y a une chance que peut-être plus tard dans la journée, demain, peut-être dans quelques jours, nous ayons quelque chose à dire. »
Peu après, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, déclarait à la télévision d'État : « Après plusieurs semaines de pourparlers bilatéraux, on observe une tendance au rapprochement […] Nous sommes actuellement en phase de finalisation de ce protocole d'accord […] composé de 14 clauses ».
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Depuis le cessez-le-feu du 8 avril, des signes contradictoires n'ont cessé de se succéder sur l'imminence d'un accord ou sur la reprise des frappes américaines. Vendredi 22 mai, le président américain a d'ailleurs décidé de renoncer au mariage de son fils Donald Trump, Jr., prévu au cours du week-end, afin de rester à la Maison-Blanche en raison de « circonstances liées au gouvernement et de son amour pour les États-Unis d'Amérique ». Certains experts y voyaient le risque de la reprise des opérations militaires contre l'Iran.





