« Metz, une équipe hyper rodée »
« Metz, c'est une équipe hyper rodée , avec un entraîneur en place depuis longtemps, qui connaît bien le Final Four. Manu Mayonnade donne une vraie identité à ce collectif-là . Il a la capacité de faire les ajustements ultimes pour qu'il performe. L'équipe tourne autour de Sarah Bouktit, qui a une vraie capacité à transformer les pénaltys, qui est très adroite devant le but. Elle est très surveillée, à l'intérieur du dispositif, donc elle a tendance à mobiliser beaucoup de défenseurs. Léna Grandveau tourne à plein régime et joue vraiment un rôle de métronome. Par sa fraîcheur, sa spontanéité, elle amène quelque chose de différent. Je dirais que le facteur X, c'est Johanna Bundsen. Son recrutement a été une éclaircie pour Metz. C'est une gardienne de classe mondiale et c'est important. Et puis, il y a Chloé Valentini et Lucie Granier, qui sont deux armes fatales. Avec elles, Metz est capable de développer un jeu sur grand espace qui n'a pas d'égal aujourd'hui. »
Brest et l'atout de la « spontanéité »
« Brest est une équipe qui présente de l'enthousiasme. Son jeu repose sur cette spontanéité. Raphaëlle Tervel connaît bien Györ. Elle y a joué et a été entraîneur adjointe. C'est une force pour le BBH dans cette demi-finale. Et puis, évidemment, l'arme offensive que représente Vyakhireva, c'est quelque chose de très singulier, dans sa capacité à créer, à jouer, à faire exploser les défenses. Elle est brillantissime. Oriane Ondono, en défense, est un autre gros point fort. »
« Györ, un épouvantail qui peut être malmené »
« C'est un club qui attire tous les regards, parce qu'il est assis sur le toit du monde depuis longtemps. Il fait figure d'ogre mais je pense que c'est un épouvantail qui peut être malmené. Comme c'est un ensemble de joueuses de très haut niveau, il faut peut-être essayer de les isoler, de faire en sorte que le jeu se désagrège collectivement. Et il y a Hatadou Sako… Une salle de 20 000 personnes qui scandent son nom, ce sont les moments qu'elle préfère. Et quand elle est en feu, ça devient compliqué. »
Au CSM, « des joueuses à un niveau rarement atteint »
« A Bucarest, il y a des joueuses qu'on connaît bien, comme Anne Mette Hansen, mais qui sont aujourd'hui à un niveau rarement atteint. Valeriia Maslova, je trouve qu'elle marche sur l'eau. Le collectif, lui, est dans une très belle dynamique. Avec ces quatre équipes, on a un plateau vaiment exceptionnel, avec des oppositions très alléchantes. C'est le gotha du handball féminin mondial qui se retrouve à Budapest. »
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