Depuis près de deux mois, l'actualité de la section féminine du DFCO défraie la chronique. Localement, comme au niveau national. Le 5 avril dernier , nous vous annoncions en effet que l'avenir de cette dernière dans son ensemble était sur un fil après l'arrêt des négociations avec le fonds d'investissement anglais Sphera Partners.
Avec, pour conséquences et menaces, une incertitude quant au maintien de l'équipe fanion en Première Ligue, ainsi qu'une disparition du centre de formation dirigé par Guillaume Serra, sans pour autant stopper la pratique dans sa globalité.
Lors du dernier match de la saison de Première Ligue contre le Paris FC, ces potentiels repreneurs avaient d'ailleurs pris place dans une loge de Gaston-Gérard afin d'assister, incognito, à la rencontre, quelques heures après avoir visité les installations du centre d'entraînement de Saint-Apollinaire.
Investisseurs étrangers
Pendant plusieurs semaines, les tractations entre les différentes parties se sont poursuivies dans l'ombre. Aboutissant à une lettre d'intention – communément appelée LOI ( Letter of intent ) en anglais – signée entre les différents acteurs.
Laquelle ne présente aucune obligation d'achat et permet à chacune des deux parties de sortir des négociations quand bon lui semble.
Selon nos informations, ce partenaire stratégique, étranger, disposerait d'une participation majoritaire dans le capital et ambitionnerait à moyen terme d’avoir de belles ambitions pour le DFCO.
Dans un premier temps, des audits vont être lancés. Avant le passage devant la DNCG prévu à la fin du mois de juin, qui pourrait entraîner un processus de rachat en fonction des fonds apportés par l'investisseur potentiel et par le verdict du gendarme financier. Le feuilleton est donc loin d'être terminé.
Contacté pour réagir à ces informations, le président dijonnais, Pierre-Henri Deballon, n'a pas souhaité s'exprimer.

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