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The bomb Endrick, Vitinhas injury, Hakimi shy: the tops and flops of PSG

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PSG ou Bayern: qui est le favori ?

Les tops

  • Endrick, star parmi les stars

Ce dimanche, on a compris pourquoi le Real Madrid avait investi sur lui. Endrick est de la trempe des joueurs faits pour ce genre de soirée. Depuis son arrivée à Lyon, il a parfois été grand et a souvent disparu. Mais au Parc des Princes, au milieu des étoiles du PSG, c’est lui qui a brillé le plus fort. D’abord en marquant sur un pur geste de buteur, puis en envoyant Afonso Moreira, lui aussi assez extraordinaire ce dimanche et qui aurait mérité un top, au paradis sur un enchaînement sublime contrôle – passe aveugle en profondeur. Il a tout bien fait, tout compris avant tout le monde et posé de grosses difficultés à la charnière parisienne. Un grand match qui comptera dans la carrière balbutiante de la petite merveille brésilienne.

  • Greif, un grand gardien de Ligue 1

Voilà plusieurs semaines et même plusieurs mois que sa grande carcasse pose de gros problèmes aux attaquants de Ligue 1. Discret, il n’en reste pas moins l’une des meilleures recrues de Ligue 1 depuis l’été dernier. Ce dimanche, il n’a pas seulement arrêté le penalty de Gonçalo Ramos, il a aussi dégoûté chacun des attaquants du PSG et, en particulier, Bradley Barcola qui n’a jamais trouvé la solution face à lui. L’OL est troisième, Corentin Tolisso est porté en triomphe depuis le début de saison mais à l’heure de faire les comptes, il ne faudra pas oublier le gardien rhodanien.

  • Lyon, 45 minutes comme dans un rêve

On les pensait la tête dans le sac. Malgré la victoire contre Lorient la semaine dernière, Lyon restait sur une séquence assez poussive avec un seul succès lors de ses dix dernières sorties. Mais affronter le PSG inspire souvent l’OL. La première période fut un modèle tactique. Paulo Fonseca avait parfaitement préparé son affaire en exploitant les rares points faibles du PSG, notamment les espaces dans le dos d’une défense très haute et qui manque de vitesse quand Zabarnyi y figure. Voilà 14 ans que Paris n’avait pas rejoint la pause au Parc avec deux buts de retard en L1. C’est dire si l’exploit n’est pas mince.

Paris avait le titre en poche mais ce week-end a tout changé. Il fallait être complètement frappadingue pour imaginer une telle issue quand, vendredi soir, Toulouse menait de deux buts sur la pelouse de Lens. À ce moment précis, les Nordistes comptaient quatre points et deux matches en plus que Paris. Désormais, le PSG n’a qu’un point et un match en plus, qu’il jouera face à Nantes mercredi. Rappelons que les deux clubs se joueront entre l’avant-dernière et la dernière journée dans un match en retard. Bref, si Paris a toujours son destin en main, la course au titre est relancée et la fin de saison reste palpitante.

Les flops

Au moment où sont écrites ces lignes, on ne sait pas le mal dont souffre Vitinha et surtout le degré de gravité de ce qu’il s’est passé ce dimanche au Parc. Mais le voir quitter ses partenaires en boîtant dès la 39e minute est sans doute la plus mauvaise nouvelle de la soirée pour le PSG. Il semblerait que les adducteurs soient touchés. À dix jours d’une demi-finale de Ligue des champions qui réclamera l’intégralité des meilleures forces parisiennes, la santé du Portugais risque de devenir un enjeu central dans les jours qui viennent. “Ce n’est rien de positif c’est clair, il faut attendre demain (lundi), il va passer des examens“, a expliqué dimanche soir Luis Enrique.

  • Paris, des doublures pas à la hauteur

Luis Enrique avait fait six changements dans son équipe-type et il ne faut pas chercher plus loin les causes d’une défaite inattendue bien qu’incontestable. En grande difficulté depuis le début de saison, Illya Zabarnyi a encore montré ses limites. Dépassé par la vitesse et la vivacité d’Endrick et Moreira, l’Ukrainien fait tache dans l’effectif. Gonçalo Ramos, lui, a déjà rendu des services à Paris mais ce dimanche, son penalty raté coûte très cher. C’est à peine mieux pour un Senny Mayulu sans relief ou un Bradley Barcola trop maladroit. Les entrées des tauliers ont fait du bien mais n’ont pas suffi.

  • Paris et le gros syndrome sur penalty

Le PSG a encore raté un penalty. Gonçalo Ramos a mal tiré sa tentative et les champions de France nourrissent une statistique complètement dingue en ratant leur sixième penalty sur 12 tentatives. Avec, donc, un ratio de 50% d’échecs, Paris est la pire équipe d’Europe dans ce domaine. Fou.

Pas aidé, il est vrai, par un Illya Zabarnyi toujours autant en difficulté lorsqu’il faut courir vers son but, Achraf Hakimi a vécu une soirée difficile face à l’OL. Piégé par Moreira sur l’ouverture du score, il n’a pu rattraper le jeune ouragan de 19 ans à la course sur le second. Le Marocain, dont la vitesse reste le gros point fort, a trouvé à qui parler et il perd un duel qui finit par coûter cher. Par ailleurs très discret offensivement, il n’a jamais pesé dans les débats. Il n’est évidemment pas le seul responsable. Mais parmi les tauliers, c’est sans doute Hakimi qui a le moins convaincu.