Le Hezbollah a revendiqué ce mardi une attaque à la roquette contre un char israélien dans le sud du Liban, assurant sur Telegram lutter contre « l'avancée des forces israéliennes ». Lundi soir aussi, des combattants avaient visé quatre chars et des soldats israéliens. L'armée israélienne a, elle, rapporté l'interception tôt ce mardi de deux projectiles en provenance du Liban, sans faire état de blessés. Dans la nuit, des frappes ont ciblé les villages de Marwaniyeh, Sidiqine, Yater and Mansouri, dans le sud. Et une « très violente détonation » a été entendue à Debbine.
Donald Trump a pourtant annoncé un accord des deux camps pour cesser les hostilités avant un nouveau cycle de négociations entre Libanais et Israéliens ce mardi et mercredi à Washington. Lundi, Israël a menacé de frapper le mouvement dans son bastion de la banlieue sud de Beyrouth, déclenchant la fuite d'habitants. Selon le média américain Axios, Donald Trump a qualifié Benjamin Netanyahu de «complètement fou» et l'a accusé de mettre en péril les négociations de paix avec l'Iran au cours d'une conversation téléphonique. Le président américain a indiqué sur son réseau Truth Social avoir demandé au dirigeant israélien de «ne pas déclencher de raid important sur Beyrouth», et que ce dernier avait accepté de faire «faire demi-tour à ses troupes». Il a aussi assuré que le Hezbollah avait «accepté d'arrêter de tirer sur Israël et ses soldats». Et d'ajouter: «De même, Israël a accepté de cesser de tirer sur eux».
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