Donald Trump avait promis de “répliquer” à l’Iran, l’accusant d’avoir abattu un hélicoptère américain au dessus du détroit d’Ormuz avec deux pilotes à bord.
Le Commandement central des armées américaines (Centcom) a annoncé ce mardi 9 juin bombarder l’Iran après l’attaque contre un hélicoptère américain.
Les forces armées américaines “ont lancé aujourd'hui à 17 heures, heure locale, des frappes en légitime défense contre l'Iran, sur ordre du commandant en chef, en réponse à la destruction hier d'un hélicoptère Apache de l'armée américaine”, peut-on lire sur X.
Un peu plus tôt dans la journée, Donald Trump avait promis de “répliquer” à l’Iran, l’accusant d’avoir abattu un hélicoptère américain au dessus du détroit d’Ormuz.
“Les États-Unis doivent, impérativement, répondre”
“Les Iraniens ont abattu la nuit dernière l’un de nos hélicoptères très perfectionnés de type Apache pendant qu’il survolait le détroit d’Ormuz”, avait écrit le président américain sur son réseau Truth Social, en précisant que les deux pilotes étaient indemnes.
“Néanmoins les États-Unis doivent, impérativement, répondre à cette attaque”, a-t-il ajouté. Après ces déclarations, le ministre des Affaires étrangères iranien a voulu minimiser l’incident.
“Les forces étrangères à proximité de notre territoire sont constamment exposées à des risques, en raison de leurs propres erreurs humaines, de simples accidents ou de la possibilité d’être prises dans des tirs croisés. Pour réduire ce risque, la meilleure solution est qu’elles partent”, a écrit Abbas Araghchi sur X.
Avant son nouvel emportement, Donald Trump avait affirmé que la diplomatie américaine était pourtant proche d’un “très, très bon accord” pour mettre fin aux hostilités, évoquant un délai de “deux à trois jours” pour qu’il soit conclu.
Plusieurs accrochages avaient déjà eu lieu entre les deux pays depuis l’annonce début avril d’un cessez-le-feu temporaire, avec plusieurs séries de frappes de l’armée américaine près du détroit d’Ormuz et des attaques iranienne dans le Golfe.







