Guerre au Moyen-Orient : suivez notre direct
Les frappes israéliennes ont tué 31 personnels médicaux depuis le début du conflit entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah le 2 mars, a annoncé samedi le ministère libanais de la Santé.
Le ministère a également accusé Israël de “cibler” de façon répétée les ambulanciers en intervention, après qu’Israël a accusé samedi le Hezbollah d’utiliser des ambulances et des infrastructures médicales à des fins militaires.
Douze médecins, infirmiers et ambulanciers ont été tués vendredi en fin de journée par une frappe israélienne qui a visé un centre de soins. L’attaque a eu lieu dans une localité située à 100 km au sud de Beyrouth, rapporte notre correspondant dans la capitale libanaise, Paul Khalifeh.
Quelques heures plus tôt, deux autres ambulanciers avaient été tués dans un raid dans la localité de Sawaneh.
La banlieue Est de Beyrouth bombardée
L’aviation israélienne a par ailleurs mené samedi aux premières heures du matin une frappe contre la banlieue est de Beyrouth, visée pour la deuxième fois en moins de 24 heures. Cette région était jusqu’ici épargnée par les bombardements.
La poursuite des frappes intervient alors que les signaux d’une prochaine invasion terrestre se multiplient. Les avions israéliens ont détruit vendredi un important pont enjambant le fleuve Litani dans le but d’isoler la zone frontalière du reste du pays.
Le chef du Hezbollah a défié vendredi soir les dirigeants israéliens, assurant que leur armée “ne parviendra jamais à tenir le terrain” qu’elle occupera dans le sud du Liban. Naïm Qassem a dit s’attendre à une “confrontation longue” dans laquelle le Hezbollah “ira jusqu’au bout.”
Les frappes israéliennes ont fait au moins 826 morts, dont 106 enfants et 2,009 blessés au Liban depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien le 2 mars.





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