La décision n'a pas fini de faire parler. Quelques instants après l'officialisation par la Ligue de football professionnel (LFP) du report de la rencontre entre le RC Lens et le Paris Saint-Germain, initialement prévue le samedi 11 avril, au mercredi 13 mai, les premières réactions tombent déjà .
La première flèche a été décochée par Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France. « Le RC Lens occupe la 2e place de Ligue 1, à un point du leader parisien », a posé l'homme politique de droite via un message sur son compte X.
« Le RC Lens a eu raison de tenir bon »
« Ce choc, c'est maintenant le match le plus important de la saison en championnat pour les deux clubs. Et pourtant, la LFP a décidé de ne pas entendre la position du RC Lens, qui avait pourtant fait valoir des arguments sportifs sérieux : deux semaines sans match, puis trois rencontres en huit jours à enchaîner », a-t-il énuméré, en référence à l'opposition clairement affichée par le club nordiste de décaler d'un mois la rencontre.
« Le RC Lens a eu raison de tenir bon. Il défendait non pas ses seuls intérêts, mais un principe fondamental : l'équité sportive », a écrit l'ancien secrétaire général de l'UMP. « Notre championnat méritait mieux. Les supporters méritaient mieux. Le football méritait mieux. »
Pour rappel, le board parisien avait saisi la Ligue pour demander un report dans le but d'alléger son calendrier, puisque ce choc de la 29e journée de Ligue 1 était à l'origine placé entre la double confrontation du PSG face à Liverpool en quarts de finale de Ligue des champions (8 et 14 avril). La LFP a d'ailleurs justifié son choix par une volonté de « permettre à la France de conserver sa cinquième place à l'indice UEFA, qui permet d'obtenir quatre places en UEFA Champions League ».






