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2026 Municipal elections: an electric debate on BFMTV between the candidates for mayor of Paris, the final sprint begins before the second round

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Jean-Michel Aulas affirme avoir refusé de débattre avec Grégory Doucet après son “accord de la honte” avec LFI

Interrogé sur un éventuel débat avec son adversaire au second tour Grégory Doucet, Jean-Michel Aulas affirme que “nous avions prévu de débattre”. Ce qui a fait changer les choses, c’est l’accord entre LFI et les Écologistes”, explique-t-il, estimant, une nouvelle fois, qu’il s’agit d’un “accord de la honte”.

François Piquemal hué lors des commémorations des attentats de Toulouse: son allié François Briançon demande à “chacun à faire preuve de responsabilité”

Le candidat de La France insoumise pour la mairie de Toulouse, François Piquemal, a été hué lors d’une cérémonie organisée en hommage aux victimes des attentats de 2012. François Briançon, qui a annoncé la fusion de sa liste avec la sienne pour le second tour, demande à “chacun de faire preuve de responsabilité”.

“Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces agissements, qui vont à l'encontre des valeurs de respect, de dignité et de mémoire que cette commémoration incarne”, écrit-il sur ses réseaux sociaux.

“Ok Jeanne d’Arc”: Sarah Knafo répond à Emmanuel Grégoire qui affirme qu’Emmanuel Macron est intervenu dans son retrait avant le second tour à Paris

“Il entend des voix maintenant! Ok Jeanne d’Arc”, écrit Sarah Knafo, en réponse à Emmanuel Grégoire. Plus tôt dans la journée, le candidat à la mairie de Paris, soutenu par le Parti socialiste, a affirmé qu’Emmanuel Macron est intervenu dans le retrait de Sarah Knafo avant le second tour du scrutin.

“On parle de viols d’enfants”: selon Rachida Dati, Emmanuel Grégoire “ne sait pas le nombre d’enfants victimes” d’agression dans le périscolaire à Paris

Rachida Dati déclare qu’Emmanuel Grégoire “ferait mieux de recevoir les familles qui sont dans la détresse la plus grande aujourd’hui” après les nombreux cas de violences contre des élèves dans le périscolaire à Paris.

“Il ne sait pas le nombre d’enfants victimes. On parle de viols d’enfants, on parle d’agressions sexuelles”, insiste Rachida Dati.

Rachida Dati déplore “la baisse des investissements dans les écoles” sous le mandat d’Anne Hidalgo

Aux côtés de Valérie Pécresse, présidente de la région ÃŽle-de-France, Rachida Dati estime qu’il est “dans l’intérêt des Parisiens mais aussi des Franciliens” d’avoir une maire de Paris de droite, pointant la “non-coopération” entre la région et Anne Hidalgo.

“Cette non-coopération nuit aux Parisiens et Parisiennes”, selon Rachida Dati.

Cette dernière déplore que “la baisse des investissements dans les écoles”. “Ils ont reculé dans les investissements pour les écoles. Cet argent est allé dans des subventions clientélistes”, poursuit la candidate LR.

Pour Emmanuel Grégoire, le rapprochement de Pierre-Yves Bournazel avec Rachida Dati lui a “à l’évidence été imposé de force”

Emmanuel Grégoire fait un appel du pied aux électeurs de Pierre-Yves Bournazel en vue du second tour. La tête de liste Horizons a fusionné sa liste avec celle de Rachida Dati après le premier tour mais lui-même a refusé de figurer en compagnie de la candidate de la droite et du centre.

“On comprend dans le retrait très digne de M. Bournazel qu’il a lui-même des états d’âme immenses à assumer son rapprochement, qui à l’évidence lui a été imposé de force”, juge le candidat de la gauche.

“Tous ses électeurs, qui n’ont pas voulu voter pour Rachida Dati, (…) pourront trouver en moi un candidat de deuxième tour”, assure-t-il encore.

“Je sais ce que j’entends”: Emmanuel Grégoire revient sur l’intervention supposée d’Emmanuel Macron pour le retrait de Sarah Knafo

Face aux journalistes réunis devant son QG de campagne, Emmanuel Grégoire est interrogé sur ses propos tenus plus tôt aujourd’hui selon lesquels Emmanuel Macron était “intervenu” pour “aider au retrait” de Sarah Knafo avant le second tour. Le président de la République a démenti catégoriquement une telle intervention.

“Je sais ce que j’entends, ce qui se raconte partout, partout”, répond de façon sibylline le candidat de la gauche hors LFI, aux côtés de l’ancien maire de Paris Bertrand Delanoë, sans reprendre les termes employés sur France Info.

“Je vois en tout cas que Rachida Dati et tous ses soutiens, et j’y inclus évidemment les membres du gouvernement, aucun ne s’est éloigné ou n’a refusé les voix de l’extrême droite et les prises de position en leur faveur exprimés par Marine Le Pen et les autres responsables du Rassemblement national.”

“Un crachat au visage des électeurs insoumis”: Sébastien Delogu dénonce “l’instrumentalisation” de son retrait par Emmanuel Grégoire

Sur son compte X, Sébastien Delogu dénonce “l’instrumentalisation” par Emmanuel Grégoire de son retrait avant le second tour des municipales à Marseille, y voyant “un crachat au visage des électeurs insoumis”.

Ce matin sur France Info, le candidat de la gauche hors LFI à Paris a critiqué le maintien de la candidate La France insoumise Sophia Chikirou pour le second tour tandis que son homologue à Marseille s’est retiré “en considérant qu'il ne pouvait pas moralement être responsable de la défaite de la gauche”.

“Si dimanche (Rachida) Dati gagne vous en porterez l’entière responsabilité”, estime Sébastien Delogu en s’adressant à Emmanuel Grégoire. “Sophia Chikirou, elle, a eu le courage de prendre les siennes en vous tendant la main au soir du premier tour…”

Un entre-deux-tours semé d’embûches pour Christian Estrosi

À l’orée du second tour, tous les signaux sont au rouge, ou a minima à l’orange foncé, pour Christian Estrosi. Arrivé deuxième du premier tour 12 points derrière son ancien protégé, le candidat UDR Éric Ciotti, Christian Estrosi doit en plus composer avec le non-soutien de Bruno Retailleau, le patron des Républicains, ainsi qu’avec le maintien de la candidate d’union de la gauche hors LFI, Juliette Chesnel-Le Roux.

Malgré ces déboires, Christian Estrosi l’a assuré ce matin: cette campagne “n’est pas un chemin de croix”.

Il a même évoqué, façon méthode Coué, un “chemin d’enthousiasme, d’énergie” le soutenant et a salué “les mobilisations qui se font autour de (lui)”.

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Le maire sortant divers droite de Roubaix assure qu’il ne fera “aucune alliance avec le RN”

Dans un communiqué de presse, Alexandre Garcin, le candidat divers droite et maire sortant de Roubaix, assure qu’il “n’y a et qu’il n’y aura aucune alliance avec le RN”.

Son adversaire Karim Amrouni, candidat de l’union de la gauche, a pour sa part dénoncé des “négociations inacceptables” avec Céline Sayah, tête de liste RN arrivée quatrième du premier tour avec un peu moins de 12% des voix. David Guiraud, candidat LFI, est lui arrivé largement en tête du scrutin de dimanche avec près de 47% des suffrages.

Alexandre Garcin affirme par ailleurs avoir été “victime d’un comportement extrêmement dangereux”, une voiture ayant “tenté de (le) percuter” hier. “J’ai déposé plainte ce matin et fais confiance à la justice”, ajoute-t-il.

Paris, Bordeaux, Nice, Limoges… Ces villes peuvent changer de couleur politique au second tour

Dimanche soir, les mairies de villes comme Paris, Bordeaux ou Nice pourraient prendre une tout autre couleur politique.

Le RN et ses alliés de l’Union des droites pour la République peuvent ainsi espérer s’emparer des villes de Nîmes, de Nice voire de Marseille, où le candidat RN Franck Allisio est donné au coude-à-coude avec le maire sortant de gauche Benoît Payan.

Les Républicains comptent de leur côté sur Rachida Dati à Paris, Jean-Michel Aulas à Lyon ou Foulques Chombart de Lauwe pour faire basculer les villes de la gauche vers la droite.

La France insoumise (LFI), qui l’a déja emporté dès le premier tour à Saint-Denis, peut quant à elle conquérir Roubaix grâce au député David Guiraud et Toulouse par le jeu de l’accord conclu entre le député François Piquemal et le socialiste François Briançon.

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Le candidat LFI à Toulouse François Piquemal cible de huées pendant les commémorations des attentats de 2012

Le candidat de La France insoumise pour la mairie de Toulouse, François Piquemal, a été hué par des participants à une cérémonie organisée en hommage aux victimes des attentats de 2012, selon des images publiées par La Dépêche du Midi.

Le 19 mars 2012, Mohammed Merah avait tué trois enfants et un rabbin au collège-lycée Ozar Hatorah.

“Vous n’avez rien à faire ici!”, “honte à vous”, “Antijuif!”, “honte au parti de l’islamisme!”, ont notamment scandé certaines personnes assistant à ces commémorations.

“Quand vous perdez pied, vous dites n’importe quoi”: Rachida Dati tacle Emmanuel Grégoire après ses propos sur le retrait de Sarah Knafo

Au tour de Rachida Dati de répondre à Emmanuel Grégoire. La candidate de la droite et du centre juge que son opposant de gauche dit “n’importe quoi” en affirmant qu’Emmanuel Macron est “intervenu” pour “aider au retrait” de la candidate Reconquête, Sarah Knafo, avant le second tour.

“Je crois que l’Élysée a bien démenti mais bon, quand vous perdez pied, vous dites n’importe quoi”, tacle Rachida Dati au cours d’une déambulation dans les rues du 7e arrondissement de la capitale.

“Tout n’est pas permis”, poursuit-elle, qualifiant la campagne menée par son adversaire d'”outrancière”, d'”insultante” et de “caricaturale”.

“J’ai fait ma part”: 68 communes se retrouvent sans maire à l’issue des municipales faute de candidats

Comme c’était déjà le cas dimanche dernier, les habitants de 68 communes n’auront pas besoin de se rendre dans leur bureau de vote ce 22 mars. La raison? Aucune candidature n’a été déposée en préfecture.

C’est notamment le cas à Cohiniac, un village de 400 habitants des Côtes-d’Armor, ou à Rochejean, dans le Doubs.

“C’est une occupation à plein temps or je n’ai pas spécialement envie de mourir sur scène, et puis j’ai fait ma part”, soutient aussi Régis Rioton, le maire sortant du petit village de Bayons (Alpes-de-Haute-Provence), où vivent moins de 200 habitants.

Les habitants de ces communes ne sont pas pour autant livrés à eux-mêmes, puisque la loi prévoit dans ce cas la mise en place d’une délégation spéciale de trois fonctionnaires nommée par arrêté préfectoral pour une période de trois mois.

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Le ministère de l’Intérieur dénombre 1.560 seconds tours pour le scrutin de dimanche

1.521 seconds tours dans les communes “de droit commun”, 29 dans les arrondissements parisiens, lyonnais et marseillais et dix pour les élections métropolitaines de Lyon.

D’après les chiffres du ministère de l’Intérieur, 1.560 seconds tours se joueront donc ce dimanche afin d’élire les nouveaux maires pour les six -ou sept- années à venir en fonction du futur calendrier électoral.

Emmanuel Grégoire juge que “l’extrême droite nationale a trouvé sa candidate” après l’appel de Marine Le Pen à lui faire barrage à Paris

Le candidat socialiste à la mairie de Paris réagit sur X à l’appel de Marine Le Pen, plus tôt dans la matinée, de “faire barrage” contre Emmanuel Grégoire lors du second tour à Paris.

“Après Sarah Knafo, Jordan Bardella, voilà que Marine Le Pen appelle à voter pour madame Dati. Pas une voix ne doit manquer pour les battre ce dimanche. Pas une voix ne doit manquer pour faire gagner la gauche unie”, écrit-il.

“Parti de zéro”, Jean-Michel Aulas juge que “la dynamique est en sa faveur” à Lyon

Le candidat de la droite et du centre à la mairie de Lyon, arrivé deuxième au premier tour derrière le maire sortant écologiste, “ne pense pas qu'il y ait eu une dynamique qui se soit inversée” lors du scrutin, explique ce dernier auprès de Lyon Capitale.

“La dynamique est en notre faveur puisque nous sommes partis de zéro”, justifie l’ancien patron de l’OL qui dénonce avant le second tour un “accord de la honte” signé entre Grégory Doucet et LFI. Un accord venant, selon lui, “troubler des électeurs paisibles qui votaient pour Grégory Doucet”.

“Jean-Luc Mélenchon est venu à Lyon avec un programme antisémite, draconien, et, quand on regarde les programmes, il y a des différences considérables sur la sécurité”, justifie Jean-Michel Aulas.

Marine Le Pen appelle à “faire barrage” contre Emmanuel Grégoire à Paris et pointe “la responsabilité de la gauche” dans le scandale du périscolaire parisien

La présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale appelle, dans un message posté sur X, “tous les honnêtes gens à faire barrage” ce dimanche au candidat socialiste à la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire.

Marine Le Pen pointe notamment du doigt la gestion de la municipalité sortante, responsable selon elle dans le “scandale” des affaires de pédocriminalité au sein du périscolaire parisien.

“La responsabilité de la gauche dans le système qui a permis des agressions contre tant d'enfants pendant tant d'années à Paris est intolérable. Un tel scandale aurait dû conduire au retrait pur et simple de monsieur Grégoire et de tous les sortants de son équipe”, fustige-t-elle.

Faute de candidature, une commune du Haut-Rhin placée sous tutelle de l’État pour un mois

Une “délégation spéciale” est mise en place à Fréland (Haut-Rhin) afin d'”assurer la continuité du fonctionnement de la commune tout en permettant l'expression démocratique des électeurs dans les meilleurs délais”.

“En l'absence de dépôt de listes de candidats lors des élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026, le conseil municipal de la commune de Fréland n'a pas pu être constitué”, écrit la préfecture du Haut-Rhin dans un communiqué.

Ainsi, trois membres (à la retraite) des services de l’État ont été nommés pour effectuer ces tâches et organiser, d’ici le 26 avril prochain, le premier tour de l’élection. En cas de second tour, celui-ci se déroulera le 3 mai.

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“Je ne crois pas qu’un maire de Paris devrait faire ça”: Emmanuel Grégoire accuse Rachida Dati de l’avoir traité de “connard”

“J’ai pris l’habitude de ne pas m’émouvoir de ses provocations”. Sur franceinfo, le candidat socialiste à la mairie de Paris accuse sa rivale de la droite, Rachida Dati, de l’avoir insulté en sortant du débat organisé sur BFMTV hier soir.

“Elle a l’habitude de menacer, d’envoyer des invectives, des insultes à la volée. À la sortie du débat, hier, elle m’a dit: ‘Grégoire, t’es vraiment un connard'”, assure le socialiste.

Emmanuel Grégoire dénonce ce “style” politique. “Je ne crois pas qu’un maire de Paris devrait faire ça”, tranche-t-il.

Emmanuel Macron tacle Emmanuel Grégoire et ses propos “strictement faux et pas à la hauteur”, assure avoir “largement autre chose à faire”

Le président de la République, depuis Bruxelles où il participe au conseil européen, considère que les accusations d’Emmanuel Grégoire, étant selon ce dernier “personnellement intervenu” pour “aider au retrait de Sarah Knafo” au profit de Rachida Dati à Paris, “n’ont aucun sens, et déshonorent un peu la personne qui les dit comme ça à l’emporte-pièce, ce n’est pas sérieux”.

“Je ne connais pas madame Knafo à titre personnel. Je n’interviens pas du tout dans ces municipales (…) j’ai largement autre chose à faire”, tranche le président de la République qui cingle à nouveau ces propos “strictement faux et pas à la hauteur”.

“Je vous souhaite une excellente défaite”: Sarah Knafo répond à son tour à Emmanuel Grégoire et l’accuse de “complotisme”

“Je n'obéis à personne”. Dans la matinée, le candidat socialiste à la mairie de Paris avait accusé Emmanuel Macron d’être “personnellement intervenu” pour “aider au retrait de Sarah Knafo” au profit de Rachida Dati.

L’intéressée répond, dans un message posté sur X, en accusant Emmanuel Grégoire de “paniquer” et de “sombrer dans le complotisme” après un débat hier soir sur BFMTV “calamiteux”.

“Emmanuel Macron n'arrive même plus à se faire respecter de ses propres alliés, mais il va avoir une influence sur ses opposants? Soyons sérieux. (…) Ma liberté et mon sens du devoir vous sont insupportables: c'est que j'en ai fait bon usage. Je vous souhaite une excellente défaite”, cingle-t-elle.

Emmanuel Macron répond à Emmanuel Grégoire sur le retrait de Sarah Knafo et dénonce des “mensonges indignes et calomnieux”

Quelques minutes après la déclaration du candidat socialiste à la mairie de Paris, qui accuse Emmanuel Macron d’être “personnellement intervenu” pour “aider au retrait de Sarah Knafo” au profit de Rachida Dati, l’entourage du chef de l’État fustige auprès de BFMTV des “accusations graves” et “fausses”.

“En aucune façon, le président de la République n'est intervenu pour le retrait de la candidate d'extrême droite à Paris. La fébrilité ne saurait justifier un tel dérapage, mensonge indigne et calomnieux qui ne grandit pas son auteur”, déclare cette source.

“Ça sent la panique chez Grégoire”, ajoute un macroniste historique à BFMTV.

Martine Vassal dénonce “l’irrespect” du retrait de Sébastien Delogu à Marseille et pense y voir “la fin du système du front républicain”

La candidate de la droite et du centre à la mairie de Marseille dit, ce matin sur BFM Marseille Provence, ne pas comprendre le retrait de la candidature du LFI Sébastien Delogu.

“Quand on nous donne la possibilité de passer la barre des 10% on doit rester. C’est un irrespect pour les électeurs”, juge cette dernière, elle-même largement invitée selon ses dires par ses opposants à retirer sa candidature. “Quand tout le monde vous demande de vous retirer, ça veut bien dire qu’il faut rester”.

“Je pense qu’on arrive à la fin du système du front républicain: il faut respecter les électeurs”, tranche-t-elle.

Emmanuel Grégoire regrette que le “seul objectif” de Sophia Chikirou soit de “faire perdre” Paris aux socialistes

Le candidat socialiste à la mairie de Paris estime qu’hier soir, lors du débat organisé sur BFMTV entre les trois finalistes dans la course à l’hôtel de ville parisien, Sophia Chikirou “ne voulait absolument pas nous aider”.

Emmanuel Grégoire regrette d’ailleurs, en évoquant la candidate de LFI, que “son seul objectif est de nous faire perdre à Paris”.

Celui qui est arrivé premier dimanche dernier fait un lien avec la stratégie nationale des insoumis. “C’est lié à des enjeux nationaux. Il est très clair que Jean‑Luc Mélenchon veut la défaite des socialistes partout où c’est possible”, tranche le candidat PS.

Le député PS Arthur Delaporte défend la possibilité d’accords locaux avec LFI

Les alliances entre La France insoumise et la gauche ne se comptent plus à l’approche du second tour des municipales. Si cette coalition a de quoi surprendre, pour Arthur Delaporte le PS “n’a jamais exclu cette possibilité”.

“Il n’y a pas d’accord national avec La France insoumise”, rappelle sur Sud Radio Arthur Delaporte. “Mais on n’a jamais exclu la possibilité d’accords locaux”, poursuit le député socialiste “avec évidement des conditions: la clarté sur les valeurs et la capacité de travailler ensemble dans le respect mutuel”.

Emmanuel Grégoire accuse Emmanuel Macron d’être “personnellement intervenu” pour “aider au retrait de Sarah Knafo”

Le candidat socialiste à la mairie de Paris accuse le président de la République d’être “personnellement intervenu” pour “faire en sorte que l’extrême droite se retire” et “aider au retrait de Sarah Knafo” au profit” de Rachida Dati dans la course à l’hôtel de ville de Paris.

Sur franceinfo, Emmanuel Grégoire fustige la “faute morale majeure” d’Emmanuel Macron et dénonce que “tout est bon pour gagner”.

Emmanuel Grégoire appelle à voter par “conviction” mais sans “disperser” les voix dimanche

Le candidat socialiste à la mairie de Paris invite, ce matin sur franceinfo, les électeurs de la capitale à “voter par conviction” mais “efficace” lors du second tour. Il estime “qu’une voix de retard sur madame Dati donnera la victoire à madame Dati”.

“Toute voix qui ne se portera pas sur la gauche rassemblée sera une voix indirecte pour madame Dati. J’appelle tout le monde à ne pas se disperser dimanche”, tranche-t-il.

Maud Bregeon dénonce “une forme de quoi qu’il en coûte électoral”

La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, dénonce sur RMC-BFMTV “une forme de quoi qu’il en coûte électoral pour des postes, au détriment des valeurs et des engagements de chacun”, dans l’entre-deux tours des municipales.

“On nage dans la confusion la plus totale”, fustige-t-elle, visant notamment les alliances entre La France insoumise et le Parti socialiste dans plusieurs villes en vue du second tour ce dimanche.

Sophia Chikirou augmentera “de 2,5 points” la taxe foncière si elle est élue à Paris

“Il faut bien financer mon programme!” Sur RTL, la candidate LFI à la mairie de Paris indique que pour “préparer l’avenir” et anticiper le changement climatique dans la capitale, ces “208 millions d’euros d’investissements” seront financés par une augmentation de la taxe foncière “de 2,5 points”.

“Pour un 130m2 dans le 11e arrondissement, ça représente 10 euros de plus par mois”, explique Sophia Chikirou. Cette dernière assure que “beaucoup de multipropriétaires” sont “en mesure” à Paris de “payer cette taxe foncière qui financera tout le programme”.

Sophia Chikirou assure qu’elle “peut être maire de Paris” et sera candidate “jusqu’à la dernière minute”

“Je peux être maire de Paris”, assure ce matin sur RTL la candidate LFI à la mairie de Paris, Sophia Chikirou.

“Vous avez vu le match de rugby France-Angleterre la semaine dernière? C’est jusqu’à la dernière minute, ça marche comme ça, les électeurs décideront”, tranche-t-elle.

En refusant de s’allier à LFI, Emmanuel Grégoire adopte une position “suicidaire”, affirme Éric Coquerel

“M. Grégoire a pris le risque de faire gagner Mme Dati, c’est une responsabilité très forte. En réalité, il répond aux consignes du Parti socialiste: pas d’alliance avec La France insoumise”, analyse Éric Coquerel sur Cnews-Europe 1. Une position “suicidaire” qui représente “la meilleure façon d’ouvrir la voie à l’extrême droite”, insiste le député insoumis.

Agnès Pannier-Runacher dit soutenir la liste de Rachida Dati

“Rachida Dati a fusionné avec une liste centriste et moi, je soutiens les candidats de cette ligne. Sans état d’âme, je soutiens la liste qui porte mes candidats”, affirme sur RMC la députée à quelques jours du second tour des élections municipales.

Après s’être durement affrontés durant la campagne, la candidate Les Républicains (LR), Rachida Dati, et son concurrent investi par Horizons, Pierre-Yves Bournazel, ont trouvé un terrain d'entente, lundi soir, pour faire alliance à Paris.

Christian Estrosi, certain d’arriver “en tête dimanche”, ne laissera “pas (sa) ville être mise sous cloche”

“Je ne laisserai pas ma ville être mise sous cloche”. Le maire Horizons sortant de Nice estime ce matin sur France inter qu’un “électrochoc” va se produire dans la cinquième ville de France d’ici dimanche.

“Il n’y a que 15.000 voix à rattraper, d’ici dimanche nous rattraperons ces 15.000 voix et nous arriverons en tête devant l’ultradroite et le Rassemblement national”, assure-t-il.

Christian Estrosi “surpris” par le non soutien de Bruno Retailleau

Le maire Horizons sortant de Nice assure sur l’antenne de France inter ce matin avoir été “surpris” par la “position de Bruno Retailleau avec lequel je m’entends parfaitement”.

Le patron des LR a considéré hier sur BFMTV-RMC que “c’est aux Niçois de trancher dans les urnes” le résultat des municipales à Nice, et a ainsi refusé d’apporter son soutien à Christian Estrosi.

“Il est revenu très clairement sur sa position dans la journée, je mets tout ça sur un moment d’égarement”, tranche le maire de Nice.

Agnès Pannier-Runacher appelle à sortir du “narratif de LFI et du RN”

Quatre jours après le premier tour des élections municipales, marqué par une percée de la gauche, Agnès Pannier-Runacher, députée Ensemble Pour la République, appelle à sortir de “ce narratif de LFI et du RN”.

“Il faut sortir de ce parisiano-centrisme. Il faut sortir de ce narratif de LFI et du RN qui ne correspond à rien”, affirme Agnès Pannier-Runacher sur RMC.

“Nous sommes dans une stratégie de conquête”, insiste-t-elle avant d’ajouter: “La ligne très claire du bloc central et de Renaissance est ni l’extrême droite, ni l’extrême gauche. Nous sommes les seuls sur cette ligne-là“.

Sandrine Rousseau “aurait préféré” que la candidate écologiste à la mairie de Nice se retire au second tour

À quelques jours du second tour, Sandrine Rousseau plaide pour le retrait de la candidate écologiste Juliette Chesnel-Le Roux à la mairie de Nice pour faire barrage au Rassemblement national.

“J’aurais préféré que notre candidate se désiste et appelle à voter Christian Estrosi”, soutient Sandrine Rousseau sur TF1. “Il faut savoir se retirer, même quand ça touche son camp”.

Face à son ennemi Eric Ciotti, allié du RN qui l'a largement devancé au premier tour, le maire sortant Christian Estrosi a appelé en vain au retrait de la candidate écologiste Juliette Chesnel-Le Roux, qui refuse de faire une croix sur l'hôtel de ville.

Rachida Dati assure qu’il n’y aura pas d’augmentation des impôts locaux “pendant tout le mandat”

Pas d’augmentation des impôts locaux “pendant tout le mandat”. Voilà la promesse de la candidate LR à la mairie de Paris sur RTL ce matin.

“Je reviendrais sur la hausse (de la taxe foncière) que monsieur Grégoire et madame Hidalgo ont pratiqué, de 62%”, assure-t-elle. “Elle a rapporté 600 millions d’euros, on s’engage à la réduire de ce montant”.

Rachida Dati s’engage à s’occuper du périscolaire parisien “dès le lendemain” de son élection

Rachida Dati espère sur RTL ce matin insuffler “un nouvel élan” à Paris avec son élection dimanche et assure que son premier dossier sera de s’occuper du scandale des affaires de pédocriminalité dans le périscolaire parisien.

“Si je suis élue, dès le lendemain nous recevrons les familles, nous identifions le nombre d’enfants victimes et les animateurs suspendus ou déplacés: je mets fin à leur contrat”

25 millions d’euros sont mis sur la table pour embaucher des personnels “qualifiés” et diplomés.

“Jamais je n’aurais pu penser à un truc comme ça”: une trentaine de procurations frauduleuses identifiées dans une commune de Moselle

“Usurper l’identité d’une personne vulnérable handicapée… non ça ne passe”. À Clouange, en Moselle, les habitants découvrent avec stupeur qu’une trentaine de procurations frauduleuses ont été identifiées lors du premier tour dans la commune.

C’est le cas de Martine, ancienne électricienne allitée dans un lit médicalisé et victime d’une usurpation d’identité dimanche dernier.

En raison de son état de santé, celle qui assure avoir “toujours voté” décide de renoncer à son droit. Pourtant, elle découvre qu’un bulletin a bel et bien été glissé, à son nom, dans l’urne au premier tour grâce à une procuration qu’elle n’a jamais donnée. “Jamais je n’aurais pu penser à un truc comme ça”, confie Martine au micro de BFMTV.

Une personne que la famille ne dit connaître que de vue s’est présentée au bureau de vote et a voté au nom de cette dernière. Signature, adresse mail… La procuration, elle, est truffée d’anomalie.

Le parquet de Briey a depuis ouvert une information judiciaire pour suspicion de fraude électorale, alors que deux des trois candidats s’accusent mutuellement de l’affaire.

Sandrine Rousseau regrette l’absence d’alliance entre Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou pour le second tour des municipales

Sur TF1, la députée écologiste Sandrine Rousseau dénonce l’absence d’alliance entre Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou pour le second tour des élections municipales à Paris.

“Je regrette qu’il n’y ait pas eu cette alliance, c’est une erreur politique”, affirme Sandrine Rousseau. “Il faut que Paris reste à gauche et c’est un enjeu crucial”, insiste-t-elle avant d’ajouter: “Emmanuel Grégoire est le mieux placé”.

Le candidat insoumis lance un recours contre la réélection du maire RN Louis Aliot à Perpignan

Le candidat malheureux à la mairie de Perpignan, Mickaël Idrac (LFI), a présenté un recours devant le tribunal administratif de Montpellier contre la réélection ce dimanche du maire sortant RN, Louis Aliot, a-t-il indiqué hier à l’AFP.

Le dépôt de cette requête en “annulation de l’élection des conseillers municipaux dans la commune de Perpignan” a bien été enregistré, indique le tribunal dans un document adressé à Mickaël Idrac dont l’AFP a pu consulter une copie.

“Nous déplorons de graves irrégularités lors de ce premier tour qui nous ont privés de centaines de voix qui auraient pu empêcher Louis Aliot d’être réélu sans second tour”, a déclaré Mickaël Idrac.

Les bulletins de vote de sa liste LFI-Les Écologistes, étaient imprimés en recto-verso, avec notamment d’un côté sa photo et les logos des partis, et de l’autre la liste de l’ensemble des candidats.

>> Lire l’article en intégralité sur BFMTV.com

Élu à 18 ans en 2020, Hugo Biolley réélu au premier tour à Vinzieux en Ardèche

“J’ai découvert un mandat passionnant”. Au micro de BFMTV ce matin, Hugo Biolley raconte son aventure en tant que maire de Vinzieux (Ardèche), un poste auquel il avait accédé lors de l’élection de 2020 à l’âge de 18 ans.

“Plein de rencontres, des projets et pas mal de boulot. J’ai été passionné sur ces six années, c’est donc tout naturellement qu’on se retrouve pour six à sept nouvelles années”, explique le maire.

Car ce dernier a été réélu dimanche dernier au premier tour. S’il n’y avait que peu de suspense puisque sa liste était la seule en lice, il salue toutefois sur notre antenne un “beau taux de participation” autour de 68%, signe de la confiance de ses administrés.

Juliette Chesnel-Le Roux tient une conférence de presse à Nice en fin de matinée

Juliette Chesnel-Le Roux, tête de liste PS-PCF-écologistes, tient une conférence de presse à 11h30 aujourd’hui à Nice.

Celle qui avait appelé à Christian Estrosi, le maire sortant de la cinquième ville de France, à “quitter la vie politique” avant le dépôt des listes pour le second tour, sera présente à sa permanence de campagne.

Le sprint final s’enclenche, 11 meetings organisés aujourd’hui en France

Plusieurs candidats organisent leurs derniers meetings d’entre-deux-tours ce soir:

  • Avignon: dès 18 heures, meeting d’entre-deux-tours d’Olivier Galzi, place de l’horloge.
  • Nice: 18 heurses, meeting de fin de campagne de Christian Estrosi, place Saint-François.
  • Toulon: 18 heures, réunion publique de Laure Lavalette, place Auguste Bouzigues.
  • Le Havre: 18h30, réunion publique du candidat Édouard Philippe.
  • Toulon: 18h30, meeting de Josée Massi au Zénith.
  • Nîmes: 19 heures, grand rassemblement public des candidats de droite Proust et Plantier, place du Chapitre à Nîmes.
  • Menton: 19 heures, meeting commun de Louis Sarkozy et Sandra Paire, palais de l’Europe et meeting d’Alexandra Masson (RN) avec Jean-Philippe Tanguy à la permanence électorale, 9 rue des marins.
  • Lille: 19 heures, meeting d’Arnaud Deslandes et Stéphane Baly pour le second tour, salle du Gymnase 7 place Sébastopol et meeting de la candidate LFI à Lille Lahouaria Addouche, en présence de Jean-Luc Mélenchon au Grand Palais.
  • Bordeaux: 19 heures, meeting de Pierre Hurmic à l’Athénée municipal.

Scandale du périscolaire, logement, moments de tension… Ce qu’il faut retenir du débat des municipales entre Rachida Dati, Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou

Emmanuel Grégoire, Rachida Dati et Sophia Chikirou ont débattu durant près de trois heures hier soir sur BFMTV, à quatre jours du second tour des municipales à Paris, avec des échanges parfois tendus.

“Plus gros scandale pédocriminel” sur le périscolaire imputé au candidat socialiste, “discussion d’arrière-cour” entre la championne LR et Sarah Knafo, “accointances” avec la tête de liste LFI…

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J-3 avant le premier tour !

Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré au second tour des élections municipales qui se tiendra ce dimanche.

À trois jours du scrutin, les candidats entamment le sprint final avant le retour de la période de réserve à partir de samedi minuit.