Après la disparition de Charlie Dalin, jeudi à 42 ans, son ami Yannick Bestaven rend hommage sur France Inter à “un grand marin, un architecte naval avec beaucoup d’humilité”.
Publié
Temps de lecture : 1min
/2026/06/11/6a2aec6fcd543756930836.jpg)
Invité jeudi 11 juin de France Inter, le skipper français Yannick Bestaven garde de Charlie Dalin “le souvenir d’un grand marin, d’une grande personnalité du monde de la voile, d’un sportif, d’un ingénieur, d’un architecte naval avec beaucoup d’humilité et d’un concurrent hors pair et très dangereux sur l’eau”, après l’annonce de la mort du navigateur. Charlie Dalin, vainqueur du Vendée Globe 2024/2025, s’est éteint à l’âge de 42 ans dans la nuit de mercredi à jeudi des suites d’un cancer.
Sans médiatiser initialement sa maladie, le marin avait remporté en janvier 2025 le tour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance, devenant même le recordman de l’épreuve (64 jours 19 heures 22 minutes). Il n’avait rendu public son cancer qu’en octobre dernier. “On était quelques-uns à être au courants avant le départ que Charlie partait avec ce cancer, raconte Yannick Bestaven. Ça lui a certainement donné beaucoup de force dans ce qu’il a fait, parce que faire un Vendée Globe, c’est déjà difficile. Mais le gagner avec ce genre de maladie qui a dû entraîner beaucoup de fatigue, ça a dû être très dur pour lui”.
“Il fait partie de ces grands marins, de ces grands noms de la voile qui ont su innover et gagner des courses, aussi bien à terre qu’en mer, et ça restera une légende, assure le skipper. Il a été cruellement rattrapé par la maladie et c’est dur, j’ai une pensée pour tous ces proches, sa femme et son fils”, conclut Yannick Bestaven.





