La conséquence, c’est qu’Israël a mené une campagne de frappe à grande échelle dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 mars, notamment sur la ville d’Ispahan. Une course contre la montre semble donc engagée pour atteindre au plus vite les principaux buts de guerre de Benyamin Nétanyahou, éliminer la menace des missiles balistiques et empêcher l’Iran de développer l’arme nucléaire.Le ministre de la Défense israélien a annoncé, jeudi, la mort d’Alireza Tangsiri, un commandant des gardiens de la Révolution. Il est chargé de la surveillance du détroit d’Ormuz, que les Iraniens contrôlent pour empêcher le passage des bateaux qu’ils qualifient d’hostiles et que Donald Trump a promis de libérer.
Déjà sept salves de missiles ont été lancées par l’Iran sur Israël jeudi. Les sirènes résonnent, la population est régulièrement aux abris. La première attaque de missiles iraniens jeudi est intervenue après une accalmie de 14 heures. Puis des drones en provenance du Liban ont été envoyés par le Hezbollah, un allié de l’Iran. Le territoire israélien est donc ciblé, alors que plusieurs missiles sont depuis quelques jours passés entre les mailles de la défense anti-aérienne.




