Le club de la banlieue dacquoise a bien du mal à trouver sa vitesse de croisière, et à devenir du même coup un cador de l'élite régionale en mesure de viser une place en N3. Soucieux de préparer l'avenir, le SPS vient de signer une convention avec le Pau FC. « C'est Archi Fataki qui s'en est occupé, rappelle Jean-Claude Gay. C'est quelque chose d'important car cela va permettre à des jeunes du club qui ont des qualités de pouvoir aller se former à Pau. De leur côté, les joueurs qui sont encore un peu tendres pour évoluer au niveau national seront susceptibles de venir chez nous. C'est en quelque sorte, une passerelle entre les deux clubs. ».
Franchir un palier
Un mode de fonctionnement qui devrait inspirer d'autres structures du département. « On n'a rien inventé, poursuit le coach Saint Paulois. Ce type de convention existe aussi ailleurs. Je pense à Saint-Étienne ou Auxerre qui scellent des partenariats avec de petits clubs autour. Et tout le monde y trouve son compte. Si nous voulons grandir, il faut maintenant passer par de telles étapes. La formation est essentielle et de ce point de vue, nous ne sommes pas tout à fait au niveau. Et je m'inclus dedans. »
Il est clair que le Saint-Paul Sport est en effet tenu de revoir sa copie. Depuis son passage éclair en N3, les Grand Dacquois peinent à trouver leur second souffle. Leurs deux dernières saisons en R1 sont particulièrement décevantes. « Il nous faut de jeunes joueurs capables de prendre la relève, plaide Jean-Claude Gay. Ce n'est pas simple. Récupérer au Pau FC des garçons qui ont bénéficié d'une grosse formation et tactiquement au point peut nous donner un nouvel élan. »





