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Le Hezbollah revendique l'attaque de l'armée israélienne dans le sud du Liban
Le Hezbollah a revendiqué une attaque contre une cible israélienne tôt mardi dans le sud du Liban, ainsi que d'autres lundi soir, après que Donald Trump a assuré que les deux parties allaient cesser leurs affrontements.
L'Agence libanaise officielle Ani a par ailleurs rapporté dans la nuit que des frappes israéliennes avaient ciblé les villages de Marwaniyeh, Sidiqine, Yater and Mansouri, dans le sud du pays, et qu'une «très violente détonation» avait été entendue à Debbine. Mardi «à 01h00 (00h00 à Paris) des combattants de la Résistance islamique ont ciblé un char Merkava (…) avec un tir direct de roquette», ce qui a conduit à sa destruction, a écrit le Hezbollah sur Telegram, assurant lutter contre «l'avancée des forces israéliennes» à Hadatha, dans le sud du Liban.
Le mouvement soutenu par l'Iran avait indiqué précédemment que ses membres y avaient visé lundi après 23h00 (22h00 à Paris) trois chars, ainsi que des soldats israéliens par «des barrages de roquettes et des tirs d'artillerie». Le Hezbollah avait aussi dit avoir ciblé un char à Bayada «avec un missile guidé».
L'armée israélienne dit avoir intercepté tôt mardi deux projectiles en provenance du Liban
L'armée israélienne a annoncé l'interception tôt mardi de deux projectiles venus du Liban, après que Donald Trump a assuré que le mouvement pro-iranien Hezbollah et Israël allaient cesser leurs affrontements.
«À la suite des sirènes qui ont retenti à 01h35 (00h35 à Paris, ndlr) dans plusieurs zones du nord d'Israël, l'armée de l'air israélienne a intercepté deux projectiles qui ont pénétré sur le territoire israélien depuis le Liban», a écrit l'armée sur Telegram.
L'armée israélienne a aussi annoncé dans le même message qu'une «cible aérienne suspecte» avait été identifiée peu après et était tombée du côté israélien de la frontière avec le Liban, sans faire de blessé.
Trump exhorte Israël et le Hezbollah à arrêter de se battre «pour toujours»
Donald Trump a exhorté lundi Israël et le Hezbollah à arrêter de se battre «pour toujours» après que le président américain a assuré que les deux parties lui avaient promis un apaisement.
Sur son réseau social Truth Social, il a indiqué lundi soir que le Hezbollah avait «accepté d'arrêter de tirer sur Israël et ses soldats. De même, Israël a accepté de cesser de tirer sur eux. Voyons combien de temps cela durera – espérons que ce soit pour TOUJOURS!»
Trump a aussi ajouté avoir demandé au premier ministre israélien Benyamin Netanyahou de «ne pas déclencher de raid important sur Beyrouth», et que ce dernier avait accepté.
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Lundi 1 juin
Liban : le maintien d'une présence militaire de l'ONU «nécessaire» après le départ de la Finul, selon l'Organisation
Le maintien d'une présence militaire de l'ONU au Liban après le départ de la force actuelle de maintien de la paix (Finul) fin 2026 sera «nécessaire», estime le secrétaire général de l'ONU dans un rapport transmis lundi au Conseil de sécurité, vu par l'AFP.
Dans ce rapport réclamé par le Conseil, Antonio Guterres propose trois options allant de près de 2000 à plus de 5500 personnels en uniforme pour permettre notamment de surveiller le cessez-le-feu et soutenir les forces armées libanaises.
La Finul, dont le mandat expire fin décembre en vertu d'une résolution du Conseil adoptée en août 2025 sous la pression des États-Unis, compte actuellement près de 7500 Casques bleus.
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Netanyahou a dit à Trump qu'Israël frappera Beyrouth en cas d'attaques du Hezbollah
Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a affirmé lundi avoir dit à Donald Trump que l'armée frapperait Beyrouth en cas de tirs du Hezbollah contre des cibles israéliennes. Le président américain avait assuré plus tôt que les deux parties avaient promis un apaisement.
«J'ai parlé ce soir avec le président Trump et je lui ai dit que si le Hezbollah ne cessait pas d'attaquer nos villes et nos citoyens, Israël frapperait des cibles terroristes à Beyrouth», a indiqué Benyamin Netanyahou dans un communiqué. «Notre position à ce sujet reste inchangée. Dans le même temps, l'armée continuera à opérer comme prévu dans le sud du Liban.»
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Liban : deux soldats israéliens tués par des drones du Hezbollah
L'armée israélienne a annoncé lundi la mort dans le sud du Liban de deux soldats, tués par des drones explosifs du Hezbollah, dont l'un près de la forteresse de Beaufort. Le docteur Ori Yossef Silvester, 30 ans, «est tombé au combat dans le sud du Liban», a indiqué l'armée dans un bref communiqué.
Elle avait annoncé en matinée la mort du sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, également tué dans le sud du Liban. Une source militaire a précisé à l'AFP que les deux militaires avaient été tués chacun par un drone explosif du Hezbollah.
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Le Liban annonce l'accord du Hezbollah à un plan de «cessation mutuelle des attaques» avec Israël
L'ambassade du Liban aux États-Unis a déclaré lundi que le Hezbollah avait accepté une proposition américaine de «cessation mutuelle des attaques» avec Israël, qui avait menacé plus tôt de frapper la banlieue sud de Beyrouth à la veille de négociations israélo-libanaises.
«Les autorités libanaises ont reçu la confirmation de l'acceptation par le Hezbollah de la proposition américaine prévoyant une cessation mutuelle des attaques», indique un communiqué de l'ambassade diffusé par le bureau de la présidence libanaise.
«Dans le cadre de l'arrangement proposé, les frappes israéliennes sur Dahiyeh (la banlieue sud de Beyrouth) cesseraient en échange de l'engagement du Hezbollah à s'abstenir de lancer des attaques contre Israël, le cadre du cessez-le-feu devant être élargi pour couvrir l'ensemble du territoire libanais».
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Trump assure que «les discussions continuent à un rythme rapide» avec l'Iran
Donald Trump a assuré que «les discussions continuaient à un rythme rapide avec la République islamique d'Iran», dans un message publié lundi sur son réseau Truth Social.
L'affirmation du président américain contredit l'annonce de l'agence de presse iranienne Tasnim, selon laquelle Téhéran a rompu le dialogue indirect avec Washington, notamment à cause de l'offensive israélienne au Liban.
Trump dit qu'Israël et le Hezbollah lui ont promis un apaisement
Donald Trump a assuré lundi que Benyamin Netanyahou s'était engagé, lors d'un entretien téléphonique, à ne pas envoyer de troupes à Beyrouth, alors qu'Israël a menacé d'attaquer la banlieue sud de la capitale libanaise.
Le président américain a aussi affirmé sur son réseau Truth Social avoir eu un «très bon» échange avec le Hezbollah via des intermédiaires, en ajoutant que la formation pro-iranienne allait «cesser totalement le feu.» «Israël ne les attaquera pas et ils n'attaqueront pas Israël», a écrit le président américain.
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L'ONU «très inquiète» appelle au respect du cessez-le-feu au Liban
L'ONU très inquiète de l'escalade des hostilités au Liban où Israël intensifie son offensive, a appelé lundi toutes les parties à respecter le cessez-le-feu et à éviter une «nouvelle escalade».
«Nous sommes très inquiets de l'escalade dans les activités militaires dans le sud du Liban et au-delà », a déclaré Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général. «Nous appelons tous les acteurs à respecter la cessation des hostilités et à éviter une nouvelle escalade».
Le Hezbollah refuse de mettre fin à ses attaques sur Israël
Le Hezbollah ne cessera pas de bombarder le nord d'Israël, a affirmé à l'AFP lundi une source proche de la formation pro-iranienne, en réaction aux menaces d'Israël d'attaquer la banlieue sud de Beyrouth s'il ne mettait pas fin à ses attaques. Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a déclaré lundi qu'il n'y aurait «pas de calme» à Beyrouth et dans sa banlieue sans l'arrêt des attaques du Hezbollah.
Un responsable américain avait également indiqué dimanche que les États-Unis avaient proposé un plan aux termes duquel «le Hezbollah devait mettre fin à toutes ses attaques contre Israël. En contrepartie, Israël s'abstiendrait de toute escalade à Beyrouth». «Le Hezbollah ne s'engagera pas à cesser de bombarder le nord» d'Israël, a affirmé cette source qui a requis l'anonymat. «Pourquoi cesser ces frappes qui font mal à Israël alors qu'il bombarde le Liban?».
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Une frappe israélienne endommage un hôpital de Tyr, dans le sud du Liban
Une frappe israélienne lundi près d'un hôpital de Tyr, dans le sud du Liban, a endommagé le bâtiment et fait plusieurs blessés, selon l'Agence nationale d'information et le ministère de la Santé.
La frappe a visé un carrefour près de l'hôpital de Jabal Amel «touchant un bâtiment et un parking, et faisant plusieurs blessés», a indiqué l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Le ministère de la Santé a diffusé des vidéos montrant des dégâts à l'intérieur d'un service hospitalier, au sol jonché de gravats et taché de sang, et aux plafonds soufflés.
Les Gardiens de la Révolution menacent d'ouvrir de «nouveaux fronts» face à l'offensive d'Israël au Liban
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont menacé d'ouvrir de «nouveaux fronts» face à l'offensive d'Israël au Liban, a indiqué lundi la télévision d'État iranienne, un conseiller du Guide Suprême, Mohsen Rezaee, avertissant que Téhéran perdait «patience».
«L'Iran considère que franchir les lignes rouges au Liban et à Gaza équivaut à une guerre directe», et «en réponse, est déterminé à mener des opérations défensives» et à «ouvrir de nouveaux fronts», ont déclaré les Gardiens, en référence aux opérations d'Israël dans le territoire palestinien et à son offensive dans le pays voisin. «La patience des forces armées iraniennes a ses limites», a pour sa part affirmé sur X Mohsen Rezaee.
En route pour Beyrouth, des ministres allemand et norvégien rebroussent chemin
Les ministres allemand et norvégien en route pour Beyrouth afin d'y exprimer leur solidarité avec la population libanaise ont dû rebrousser chemin et annuler leur voyage lundi face aux risques de frappes israéliennes, ont annoncé leurs services respectifs.
La ministre allemande du Développement Reem Alabali Radovan et son homologue norvégien Åsmund Aukrust ont interrompu leur voyage en phase d'approche de Beyrouth «pour des raisons militaires» en raison de la «situation qui s'aggrave rapidement», a indiqué une porte-parole du ministère allemand à l'AFP.
À Oslo, une porte-parole du gouvernement norvégien a confirmé à l'AFP l'annulation du voyage. Les deux responsables qui étaient à bord d'un avion militaire allemand ont finalement atterri à Chypre et l'appareil doit retourner à Berlin, selon le journal norvégien VG.
L'armée israélienne appelle à l'évacuation de la banlieue sud de Beyrouth
L'armée israélienne a appelé lundi les habitants de la banlieue sud densément peuplée de Beyrouth, bastion du Hezbollah, à évacuer, en prévision de frappes contre le mouvement pro-iranien.
«Si l'organisation 'terroriste' Hezbollah continue de tirer des roquettes en direction de villes et localités israéliennes, l'armée répondra en visant des objectifs dans le sud» de Beyrouth, a prévenu dans un message publié sur Télégram Avichay Adraee, un porte-parole militaire arabophone, appelant les habitants à quitter les lieux.
Un média iranien dit que Téhéran a suspendu les négociations avec Washington
L'agence de presse iranienne Tasnim a affirmé lundi que Téhéran avait suspendu les négociations avec les États-Unis, visant à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient.
La décision a été prise selon Tasnim à cause des «crimes» qu'Israël «continue à commettre» au Liban, et des violations «sur tous les fronts» du cessez-le-feu irano-américain conclu le 8 avril. «L'équipe de négociations iranienne suspend donc le dialogue et les échanges de textes via les médiateurs», précise le média iranien.
Le pétrole prend plus de 5% à cause du regain de tensions entre les États-Unis et l'Iran
Les cours du pétrole s'envolent lundi, dopés par le regain de tensions entre les États-Unis et l'Iran, les deux pays manifestant des divergences sur les conditions d'un accord pour mettre fin à la guerre, et après des attaques réciproques ce week-end.
Vers 13h30 GMT (15h30 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, dont c'est le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, prenait 4,92% à 95,60 dollars, après s'être brièvement affiché au-delà des 5%. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juillet, gagnait 5,94% à 92,55 dollars.
Ormuz : le président iranien promet au Japon de faciliter le passage de ses navires dans le détroit
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a assuré lundi que son pays faciliterait aux navires japonais le passage du détroit d'Ormuz, quasi bloqué par l'Iran depuis le déclenchement de la guerre par les États-Unis et Israël le 28 février.
«La République islamique d'Iran est pleinement disposée à faciliter le trafic maritime» dans le détroit d'Ormuz, a déclaré Massoud Pezeshkian à la première ministre japonaise Sanae Takaichi.
«Nous nous efforcerons d'assurer un passage aisé et sans encombre aux navires japonais», a ajouté M. Pezeshkian, selon des propos rapportés par la présidence alors que le Japon dépend très largement du détroit d'Ormuz pour ses importations de pétrole.
Liban : le Hezbollah dit continuer à combattre Israël près de la forteresse de Beaufort
Le Hezbollah a affirmé lundi continuer à combattre les forces israéliennes près de la forteresse de Beaufort dans le sud du Liban, site médiéval stratégique qu'Israël a annoncé avoir occupé.
L'armée israélienne tente depuis dimanche à l'aube «avec beaucoup de difficulté de consolider sa présence dans les environs de la forteresse», a affirmé le groupe pro-iranien dans un communiqué. Le Hezbollah n'avait pas de présence militaire dans la citadelle lors de l'entrée des forces israéliennes, a-t-il assuré.
Gaza: nouvelles discussions entre le Hamas palestinien et médiateurs mercredi en Égypte
Le Hamas participera mercredi en Égypte à une nouvelle série de discussions visant à mettre en œuvre le fragile accord de cessez-le-feu avec Israël à Gaza, ont indiqué lundi à l'AFP des responsables du mouvement islamiste palestinien.
Selon ces responsables, la délégation conduite par Khalil al-Hayya, négociateur en chef, doit arriver mardi au Caire avec des représentants d'autres mouvements palestiniens en vue de discussions prévues à El Alamein (nord).
Les médiateurs qataris et turcs, qui seront sur place, ont présenté «une nouvelle proposition amendée, (…) acceptable» pour le Hamas et Israël, a déclaré l'un des responsables du mouvement à l'AFP.
«Le Hamas estime qu'une percée est possible si Israël ne crée pas de nouveaux obstacles et s'il existe une volonté israélienne de parvenir à une solution», a-t-il ajouté.
La semaine dernière, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou avait toutefois déclaré avoir ordonné à l'armée de prendre le contrôle de 70% de la bande de Gaza, faisant fi des termes du cessez-le-feu.
Le territoire palestinien reste le théâtre de violences, avec des frappes israéliennes quasi quotidiennes.
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L'Iran affirme que le cessez-le-feu avec les États-Unis inclut le Liban, et que Washington et Israël sont responsables de toute violation
Le cessez-le-feu déjà en place entre l'Iran et les États-Unis est « sans équivoque un cessez-le-feu sur tous les fronts, y compris au Liban », a déclaré lundi le chef de la diplomatie iranienne, après que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a ordonné des frappes sur les banlieues sud de Beyrouth contrôlées par le Hezbollah.
« Toute violation sur un front est une violation du cessez-le-feu sur tous les fronts. Les États-Unis et Israël sont responsables des conséquences de toute violation », a écrit le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi sur X.
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Royaume-Uni : pas de preuve que les stations-service ont profité de la crise au Moyen-Orient pour augmenter les prix du carburant
L'autorité britannique de la concurrence a indiqué lundi n'avoir trouvé aucune preuve que les détaillants avaient modifié leurs stratégies de prix des carburants pour tirer parti de la crise au Moyen-Orient.
L'Autorité de la concurrence et des marchés (Competition and Markets Authority, CMA) a déclaré dans un communiqué que son analyse montrait que la hausse des prix de gros expliquait toujours la majeure partie de l'augmentation des prix à la pompe en mars et en avril.
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L'UE appelle Israël à cesser son «escalade militaire» au Liban
Israël doit cesser son «escalade militaire» au Liban et respecter «la souveraineté et l'intégrité territoriale» de ce pays, où les autorités israéliennes envisagent d'établir dans le sud une zone sous contrôle militaire, a affirmé lundi un porte-parole de l'Union européenne.
«Le peuple libanais a déjà enduré d'immenses épreuves. Il n'a pas choisi cette guerre, et cette guerre n'est pas la sienne», a affirmé ce porte-parole, Anouar El Anouni.
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Liban : Israël dit vouloir établir une zone sous contrôle militaire dans la région du fleuve Litani
Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé lundi qu'il n'y aurait «pas de calme» à Beyrouth sans l'arrêt des attaques du Hezbollah pro-iranien, disant en outre vouloir établir une zone sous contrôle militaire dans une vaste partie du sud du Liban.
«La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth. Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth», a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau.
Il a ajouté que l'armée poursuivait ses opérations contre le Hezbollah «afin d'éloigner les menaces (…) et de faire de la zone du fleuve Litani une zone placée sous contrôle sécuritaire de Tsahal (l'armée, NDLR), débarrassée des armes et des terroristes».
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Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé lundi qu'il n'y aurait «pas de calme» à Beyrouth sans l'arrêt des attaques du Hezbollah pro-iranien, disant en outre vouloir établir une zone sous contrôle militaire dans une vaste partie du sud du Liban.
«La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth. Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth», a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau.
Il a ajouté que l'armée poursuivait ses opérations contre le Hezbollah «afin d'éloigner les menaces (…) et de faire de la zone du fleuve Litani une zone placée sous contrôle sécuritaire de Tsahal (l'armée, NDLR), débarrassée des armes et des terroristes».
L'Iran affirme avoir autorisé le passage de 15 navires dans le détroit d'Ormuz
Les Gardiens de la Révolution iraniens assurent que 15 navires, dont quatre pétroliers, ont franchi le détroit d'Ormuz au cours des dernières 24 heures après avoir obtenu l'autorisation de Téhéran, rapporte par l'agence de presse iranienne Fars.
Le pétrole grimpe après de nouvelles attaques entre les États-Unis et l'Iran
Les cours du pétrole montent fortement lundi, portés par le regain de tensions ce week-end entre les États-Unis et l'Iran avec des attaques réciproques et des divergences affichées entre les deux pays sur les conditions d'un accord pour mettre fin à la guerre. Vers 09H05 GMT (11h05 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, dont c'est le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, prenait 3,22% à 94,05 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juillet, gagnait 3,80% à 90,68 dollars. La semaine passée, les cours ont pourtant fortement baissé en raison de l'attente par le marché d'un accord imminent entre Téhéran et Washington. Mais «le pétrole refait surface parmi les sujets d'inquiétude, alors que les espoirs d'une avancée décisive entre les États-Unis et l'Iran se heurtent à de nouvelles incertitudes», explique Matt Britzman, analyste chez Hargreaves Lansdown.
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Emmanuel Macron salue les «efforts déterminés» de Trump pour «parvenir rapidement à un accord» avec Téhéran
Le président français Emmanuel Macron a salué lundi les «efforts déterminés» de son homologue américain Donald Trump pour parvenir «rapidement» à un accord de sortie de guerre avec l'Iran et réitéré que la coalition maritime mise en place par Paris et Londres serait «prête» à participer à la sécurisation du détroit d'Ormuz «dès qu'il sera conclu».
Lors d'un entretien téléphonique dimanche soir, «j'ai salué les efforts déterminés qu'il mène pour parvenir rapidement à un accord entre les États-Unis et l'Iran, qui constitue une opportunité unique de construire un nouveau cadre de sécurité associant l'ensemble des acteurs concernés, afin de permettre une stabilisation durable de la région», a écrit le président français sur X.
«J'ai indiqué que nous étions prêts à soutenir pleinement ces efforts et à prendre toute notre part dans leur mise en œuvre. C'est le sens de la mission internationale que nous avons construite avec les Britanniques et nos partenaires, prête à être déployée dès qu'un accord sera conclu afin de contribuer à la sécurisation du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz», a-t-il ajouté.
Tom Nicholson / REUTERS
L'Iran assure ne pas discuter à ce stade du nucléaire avec les États-Unis
L'Iran a réitéré lundi que son programme nucléaire ne figurait pas à ce stade au menu des discussions en cours avec les États-Unis pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient.
«Aucune négociation n'a eu lieu sur les détails du dossier nucléaire. À ce stade, notre priorité est de mettre fin à la guerre», a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, alors que le président américain Donald Trump a affirmé que l'Iran s'était engagé à ne pas se doter de l'arme nucléaire.
L'Iran accuse les États-Unis de continuer à violer le cessez-le-feu après des frappes nocturnes
Le ministère iranien des Affaires étrangères a accusé lundi les États-Unis de continuer à violer le fragile cessez-le-feu avec l'Iran, après des frappes américaines contre son territoire qui ont entraîné des représailles militaires iraniennes.
«Les États-Unis violent également le cessez-le-feu, y compris ce matin», a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, après avoir dénoncé une violation de la trêve au Liban par Israël. «Nous n'hésiterons pas à prendre toutes les mesures que nous jugerons nécessaires pour défendre la sécurité nationale de l'Iran», a ajouté le porte-parole, lors d'une conférence de presse à laquelle assiste l'AFP.
L'Iran réitère qu'un accord avec les États-Unis est conditionnel à un cessez-le-feu au Liban
L'Iran a réaffirmé lundi que tout accord avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient était conditionné à un cessez-le-feu au Liban où l'armée israélienne frappe des positions du Hezbollah, allié de Téhéran.
«Nous insistons sur le fait qu'un cessez-le-feu au Liban est une condition essentielle à tout accord visant à mettre fin à la guerre» avec les États-Unis, a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, lors d'une conférence de presse à Téhéran à laquelle participe l'AFP.
Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth
L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.
«A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes» dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.
Un soldat israélien tué dans le sud du Liban
L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars. Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, «est tombé au combat dans le sud du Liban», a indiqué l'armée dans un bref communiqué.
Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle. Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.
Guerre au Moyen-Orient: la Banque de France abaissera mi-juin ses prévisions de croissance 2026
La Banque de France va abaisser mi-juin ses prévisions de croissance pour 2026, après que l'Insee a indiqué vendredi que le produit intérieur brut (PIB) français avait reculé de 0,1% au premier trimestre, a annoncé lundi son gouverneur François Villeroy de Galhau.
«Il y aura plusieurs scénarios mais les prévisions de croissance 2026 seront, compte tenu de cette mauvaise surprise du premier trimestre, révisées en baisse par rapport à celle que nous avions publiée en mars», qui était de 0,9%, a déclaré sur Radio Classique M. Villeroy de Galhau.
Le Liban face à «une agression d'Israël féroce et condamnable», selon son président
Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé lundi sur X que son pays faisait face à «une agression féroce et condamnable d'Israël» qui intensifie son offensive contre le Hezbollah pro-iranien avec la prise notamment dimanche de l'emblématique forteresse de Beaufort.
Il a également promis d'«œuvrer pour mettre fin aux souffrances des Libanais en général, et de la population du Sud en particulier» alors que le Conseil de sécurité de l'Onu doit se réunir en urgence lundi à propos du Liban, à la demande de la France. Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a qualifié dimanche la prise de Beaufort de «tournant majeur» et affiché une volonté «d'approfondir et d'étendre» l'emprise d'Israël «sur les zones qui étaient sous le contrôle du Hezbollah».
Trump affirme que l'Iran veut vraiment conclure un accord avec les États-Unis
Le président américain Donald Trump a déclaré lundi que l'Iran souhaitait réellement parvenir à un accord avec les États-Unis et que celui-ci serait bénéfique pour Washington et ses alliés.
« L'Iran veut vraiment conclure un accord, et ce sera un bon accord pour les États-Unis et pour ceux qui sont à nos côtés », a écrit Donald Trump sur son réseau social Truth Social.
Les Gardiens de la Révolution disent avoir visé une base utilisée pour des frappes américaines
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire.
La localisation de cette base n'a pas été précisée dans le communiqué des Gardiens diffusé par les médias d'État. L'armée du Koweït avait annoncé peu avant faire face à une attaque de drones et missiles.
Les États-Unis annoncent de nouvelles frappes dans le sud de l'Iran
Les États-Unis ont annoncé avoir mené des frappes pendant le week-end dans le sud de l'Iran, ciblant des systèmes de radar et contrôle de drones, en dépit du cessez-le-feu en vigueur entre les deux pays. Cette vague de frappes américaines, la troisième en un peu plus d'une semaine, a visé la ville de Goruk et l'île de Qeshm près du détroit d'Ormuz.
Ces opérations ont été menées «samedi et dimanche en réponse à des actions agressives de l'Iran, dont la destruction d'un drone américain MQ-1 qui opérait au-dessus des eaux internationales», a précisé une source à l'AFP, au moment où les négociations patinent entre Washington et Téhéran.
L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une «attaque hostile» de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. «Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles», a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.
Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des États-Unis sur son territoire.
Le Hezbollah doit cesser les tirs en premier, selon un responsable américain
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est entretenu avec le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à propos des négociations en cours, a indiqué dimanche soir un responsable américain, affirmant que c'est au Hezbollah de cesser les tirs en premier.
«Afin de faire avancer ces pourparlers, les États-Unis ont proposé un plan clair: le Hezbollah doit mettre fin à toutes ses attaques contre Israël. En contrepartie, Israël s'abstiendrait de toute escalade à Beyrouth», a déclaré ce responsable sous couvert de l'anonymat, faisant part des conversations entre dirigeants.
Pétrole: le baril de WTI rebondit après le durcissement de Washington face à l'Iran
Le baril de pétrole américain est reparti à la hausse lundi à la réouverture des marchés, après les informations faisant état d'un durcissement de la position des États-Unis dans les négociations avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en juillet gagnait environ 2,5% dans la nuit de dimanche à lundi (peu après 22H00 GMT), à quelque 89,6 dollars. Le brut avait perdu plus de 11% la semaine dernière, les marchés pariant sur un accord prochain susceptible de débloquer le détroit d'Ormuz, goulet d'étranglement de 20% de l'offre globale d'hydrocarbures depuis le début de la guerre le 28 février.
Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, s'échangeait à la même heure autour de 93,16 dollars, en hausse d'environ 2,2% par rapport à la clôture vendredi.
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Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a annoncé dimanche vouloir intensifier son offensive contre le Hezbollah au Liban où il a qualifié la prise de la forteresse de Beaufort de «tournant décisif».
Cette annonce a poussé la France à demander une réunion d'urgence du Conseil de sécurité. «Rien ne justifie l'escalade majeure en cours au Sud Liban», a régi sur X Emmanuel Macron.
Une frappe israélienne menée dimanche à l'aube sur la ville de Deir Zahrani, dans le district de Nabatieh, au sud du Liban, a fait huit morts, dont trois femmes, et 19 blessés, dont cinq enfants et six femmes, a affirmé le ministère libanais de la Santé.
De son côté, l'Iran a conditionné tout accord avec les États-Unis à la garantie de ses «droits», soulignant qu'il ne croyait «ni aux paroles ni aux promesses» américaines dans les laborieuses négociations en cours pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient qui s'étend dans le sud du Liban.
Alors que les deux pays semblaient ces derniers jours se rapprocher d'un accord, le New York Times a rapporté samedi, sans plus de détails, que le président américain avait durci sa proposition et envoyé une nouvelle version d'un possible protocole d'accord à Téhéran.
«Les discussions et les échanges de messages sont toujours en cours» et «tout ce qui se dit actuellement relève de la spéculation et ne doit pas être pris au sérieux», a dit le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, cité par la télévision d'État.
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