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Football. Impossible dêtre ailleurs  : le Parc des Princes est passé de langoisse à la libération avec la victoire du PSG

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Plus qu'un rêve, c'était une conviction : leur club allait remporter une seconde Ligue des champions de suite. Ils étaient 47 000 samedi soir au Parc des Princes pour assister à la diffusion de la finale entre le Paris Saint-Germain et Arsenal sur quatre écrans géants disposés au milieu de la pelouse. Parmi eux, des fidèles de la première heure des Rouges et Bleus, et de plus récents, attirés par les succès récents du club. Tous portés par l'objectif de la deuxième étoile.

« Je suis à la fois stressé et confiant. Je pense que ce sera plus serré que l'année dernière », prédisait avec justesse avant le match Arthur, 20 ans. Il avait fait le voyage depuis La Rochelle car « c'était impossible d'être ailleurs ». Les fans s'étaient donné rendez-vous dès le début d'après-midi au stade de la Porte de Saint-Cloud pour un avant-match rythmé par une dizaine de concerts. La plupart ont été marqués par les images de l'an dernier au Parc pour la finale contre l'Inter. Preuve en est : le club avait reçu plus de 200 000 demandes pour assister à cette soirée exceptionnelle.

Célébration attendue au Champ-de-Mars

« J'aurais pu aller à Budapest avec mon travail, mais je préférais vivre la finale ici, à Paris, avec mon fils », sourit Patrick, 53 ans et 43 ans de fidélité au club de la capitale au compteur. Coralie, de Colombes (Hauts-de-Seine) était aussi là il y a un an, et elle voulait revivre ça avec ses deux cousines. Elle se souvient « de la meilleure ambiance de sa vie » au Parc des Princes. « Il n'y avait que vrais, des fidèles, pas de touristes. Au-delà de l'ambiance, c'est l'émotion qui m'avait marquée », se souvient-elle.

Mais le but d'Arsenal tôt dans la partie a d'abord douché le public, resté plutôt silencieux dans le premier acte. Impuissant, comme les joueurs à 1 500 kilomètres de là. Et puis le Parc s'est embrasé après le but d'Ousmane Dembélé, redoublant de chants. Dans une ambiance électrique, il a cru que le graal viendrait de Bradley Barcola avant les prolongations. Ces dernières ont été une longue souffrance, durant laquelle les chants semblaient étouffés par l'angoisse. Il aura donc fallu attendre la terrible séance des tirs au but pour que la libération vienne enfin et que le stade évacue son stress et hurle sa joie. On a alors retrouvé la ferveur restée dans toutes les mémoires en mai 2025.

Pour beaucoup, la fête ne faisait que commencer et se poursuivra ce dimanche avec la célébration des joueurs prévue sur le Champ-de-Mars, face à la tour Eiffel.