Le président Bernardo Arévalo « a accepté à la fois des frappes aériennes et d’autres actions militaires lors d’un appel avec le ministre de la Défense, Pete Hegseth », affirme le quotidien américain, citant des sources proches des discussions.
Le Guatemala a demandé une coopération bilatérale dans une lettre adressée au ministre, a confirmé le bureau de la présidence au New York Times.
Cela fait huit mois que Washington mène une campagne de frappes dans le Pacifique et les Caraïbes contre des embarcations accusées d’être celles de trafiquants de drogue. Deux hommes ont encore été tués ce mercredi, pour un bilan total de 195 morts.
L’administration Trump a voulu passer à la vitesse supérieure en lançant en mars une coalition militaire pour éradiquer les cartels, si besoin à coups de missiles. Elle compte aujourd’hui une vingtaine de pays membres.
Mais jusqu’à présent, seul l’Équateur avait autorisé les États-Unis à mener des actions conjointes contre les groupes criminels sur son sol. Le Guatemala sera donc le deuxième. Les opérations devraient commencer dès le mois prochain. Selon les informations du New York Times, elles pourraient notamment consister en des frappes aériennes.
Le Honduras pourrait être le prochain à franchir le pas. Washington espère ensuite convaincre le Mexique à accepter le déploiement de troupes états-uniennes et les frappes de drones. Même si, pour l’instant, la présidente Claudia Sheinbaum lui a opposé une fin de non-recevoir.
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