Il y en avait pour tout le monde durant cette septième édition : découverte du char à voile, de l'escalade, mais aussi des sports de combat comme la boxe, la lutte ou le taekwondo, sans oublier du cécifoot ou des sports de raquette. « L'idée, c'est de faire découvrir de nouvelles disciplines sportives aux jeunes », détaille Julie Garcia, chargée de la communication pour Premiers de cordé…
Il y en avait pour tout le monde durant cette septième édition : découverte du char à voile, de l'escalade, mais aussi des sports de combat comme la boxe, la lutte ou le taekwondo, sans oublier du cécifoot ou des sports de raquette. « L'idée, c'est de faire découvrir de nouvelles disciplines sportives aux jeunes », détaille Julie Garcia, chargée de la communication pour Premiers de cordée.
Les plus chanceux pourront même participer à des visites du Stade Atlantique, avec immersion sur la pelouse et dans les vestiaires de l'enceinte. « C'est essentiel pour les enfants, ajoute Julie Garcia. Ils ont besoin de ces journées en dehors de la structure de soin. Ils sont des enfants comme les autres. »
Boxe et lutte
Mais c'est surtout via la pratique que les plus jeunes se retrouvent et se découvrent. Autour de l'espace pour la lutte, Matthéo et Diego attendent leur tour pour un combat. « C'est vraiment très bien, on s'amuse beaucoup », déclare le premier, qui espère bien s'imposer face à son ami. « C'est un sport qui rassemble car tout le monde peut s'affronter, peu importe son physique ou son handicap », explique Marwane Yezza, membre de l'équipe de France de lutte libre, venu partager son expérience.
Pascal Maillet, éducateur du comité régional de boxe, fait découvrir son sport aux plus jeunes. H. L.
« Ça permet aussi de se défouler, dans la combativité mais pas dans l'agressivité. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ils sont très concentrés et il n'y a pas de débordements », complète Cédric Tastayre, du comité régional de lutte olympique. Le constat est similaire pour Pascal Maillet, du comité régional de boxe : « On essaie de faire passer l'appréhension, de canaliser et de capter l'attention par le jeu, et ils sont tous très attentifs ! »
Concentration avec les échecs
Sur le stand d'à côté, Sofiane, lui, a délaissé les gants de boxe pour s'attabler face à Guillaume Saulnier, du club Bordeaux échecs. Pour sa première partie, le jeune garçon est à l'écoute et assimile très rapidement les principes. « C'est un jeu de stratégie, il ne faut pas aller trop vite dans les coups », explique-t-il. Après de longues minutes tendues en fin de partie, les deux joueurs se quittent finalement sur un match nul.
Partie d'échecs disputée entre Guillaume Saulnier et Sofiane. H. L.
« C'est un jeu avec énormément d'avantages sur le plan cognitif, on travaille le cerveau comme on fait travailler ses muscles. Ça joue aussi sur la concentration et Sofiane l'a montré en restant focus tout le long de la partie, en assimilant plein de coups tout seul », analyse Guillaume Saulnier. Le jeune homme lui, s'est « bien amusé ».





