Un couple sur 5 en France est confronté à l’infertilité. Le gouvernement a d’ailleurs présenté en février Ouverture dans un nouvel onglet, prévoyant notamment une augmentation des possibilités de congeler ses ovocytes, et une meilleure prise en charge du syndrome des ovaires polykystiques, trouble qui touche de nombreuses femmes. Mais les difficultés à avoir des enfants ne sont pas plus imputables aux femmes qu’aux hommes. Justement, pour ces hommes auxquels on a diagnostiqué une infertilité, une nouvelle technique redonne de l’espoir.Cette technique, qui s’appuie sur l’intelligence artificielle, permet de détecter des spermatozoïdes chez des hommes à qui l’on avait déclaré qu’ils n’en avaient pas. 10 à 15% des hommes infertiles souffrent en effet d'azoospermie : quand on observe un échantillon de leur sperme au microscope, on voit toutes sortes de débris cellulaires mais pas de spermatozoïdes. Pourtant, il peut y en avoir quelques uns. Et si l’on arrive à les repérer et à les prélever, on offre enfin une chance à ces hommes d'avoir un enfant biologique. C’est ce que permet cette nouvelle technique intitulée STAR, pour “Sperm Track and Recovery”, un nom qui fait aussi allusion à la façon dont est née cette idée dans la tête du Ouverture dans un nouvel onglet, aux États-Unis.“Nous avons commencé par réfléchir au problème auquel sont confrontés les astrophysiciens lorsqu'ils observent le ciel. Ils voient des milliards d'étoiles, et veulent pouvoir détecter quand une nouvelle étoile naît. Quelles sont les méthodes qu'ils utilisent pour résoudre ce problème ? Parce que nous aussi, nous scrutons des champs contenant des milliards de fragments, et nous essayons de trouver celui qui est unique.” (extrait du Ouverture dans un nouvel onglet).
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