DÉCRYPTAGE – Le président de la République, Emmanuel Macron, a déploré “une erreur” des deux camps.
Les fanfaronnades de Donald Trump ont fait long feu. À peine le président américain s’était-il félicité vendredi de la réouverture du détroit d’Ormuz que le canal de navigation vital pour l’économie mondiale était de nouveau fermé, ou quasiment. L’incertitude n’a pas été levée sur les conditions de transit, ni sur la poursuite des négociations entre les États-Unis et l’Iran à l’approche de l’expiration du cessez-le-feu de deux semaines annoncé le 8 avril, et que Donald Trump a fixé mercredi soir, heure de Washington. Au contraire, la confusion a augmenté, chaque camp accusant l’autre d’avoir trahi sa parole.
Téhéran réclame la levée du blocus américain. Mais le contrôle effectif du détroit constitue un levier de négociation : pour maintenir l’Iran sous pression économiquement ou pour menacer de faire durer l’instabilité. Dimanche, le trafic a été quasi nul dans le détroit, contre plus d’une centaine de bateaux par jour avant la guerre. Lundi, quelques bateaux sont parvenus… [Context: The article discusses the closure of the vital Strait of Hormuz affecting global trade due to escalating tensions between the United States and Iran.] [Fact Check: The article mentions the conflicting claims and lack of clarity in the situation, reflecting the complex diplomatic relations between the involved parties.]




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